Musée et maladresse

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Curtis Langford
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MessageSujet: Musée et maladresse Sam 27 Aoû - 15:48

Ah, il était presque bon d'être professeur, enfin les vacances presque imposée. Il n'avait plus de cours à donné, les copies étaient corrigées et il ne s'occupait pas des rattrapages en septembre cette année. Il était libre comme l'air, et il adorait ça. Enfin, cela lui offrait aussi plus de temps à consacrer à ses recherches. Il avait contacter Fillan pour organiser un voyage en Ecosse et peut-être allaient-ils faire une virée en Irlande. Il y était déjà aller pour sa part, mais seulement en tant que passionnée d'archéologie celtes et par tourisme. Là, il avait une piste et il devait voir si elle donnerait quelque chose. Après, sinon, il retournerait en Italie pour leur grande cathédrale et surement leur nombreuses reliques. Jérusalem aussi, les kofun du Japon. Ils avaient cherché trop loin mais Curtis venait de penser d'y aller par étape. Au lieu de travailler sur les mythes et légende qui n'avait que pour preuve quelques phrases dans un livre, pourquoi ne pas tenter de voir ce qu'il restait de preuve de personne historique qui pouvaient cacher quelques gênes mutants. Il s'était même mit à penser, après quelques bière enfilés devant un reportage sur la deuxième guerre mondiale, qu'Hitler était peut-être l'un des leurs. Comment pouvait-on humainement accepter une horreur pareille, un tel génocide sans aucune humanité, cette folie. Il aurait pu jouer avec l'esprit des gens, maîtriser leur pensées, leurs gestes. Sincèrement, il n'y avait que cela de plausible pour comprendre qu'une partie du monde puisse suivre les idée d'un sociopathe et qu’il ai réussi à les ramener à sa cause impardonnable. C'était une piste comme une autre quand on buvait et qu'on était désespérée sur les résultats de plusieurs années de recherches. Les étapes, commencer proche et remonter toujours plus haut dans l’histoire.

Il avait débuté sa journée comme toutes les autres. Il reprit vite ses habitudes depuis le dernier incident vécu. Solveig s’était fait kidnappée et cela se finit mal, dans la mort et le sang. Curtis sortit avec quelques gros hématomes, mais rien de grave. Il eut de la chance, quoi qu’il ne savait pas. Il aurait préféré prendre plus et qu’on ne touche pas ni à son frère, ni à sa fiancée. Elle avait souffert bien plus et Jayson son frère, se fit transporter à l’hôpital d’urgence, poignardé dans le ventre. Ce dernier se portait beaucoup mieux. Solveig n’avait qu’une vilaine blessure à la cuisse sans conséquence. Ce fut psychologiquement pour tous que cela fut dur. Le petit couple eut la chance de se préparer à un magnifique événement qui était le mariage, sinon, on ne saurait ce qu’il serait advenu d’eux. Curtis, fidèle à lui-même, se retrouva être assez invivable avec son humeur en dent de scie. Il était assez égoïste en ce genre de moment, ne se rendant pas compte qu’il faisait bien plus souffrir Solveig qui s’inquiétait pour lui. Autant, il lui arrivait d’être froid, lui adressant à peine la parole, après il lui demandait du réconfort au bord des larmes. Il riait et l’heure d’après, il s’emportait dans une colère non admise pour un appareil qui ne marchait pas où quelque chose qu’il faisait tomber. Il lui arrivait d’être violent et de casser quelques objets, mais bien heureusement, Solveig n’avait jamais rien reçu. La pauvre femme prenait sur elle pour le calmer. Elle ne cessait de le rassurer avec des paroles. Entre deux affaires, dès qu’elle avait un peu de temps, elle l’occupait en lui apprenant à cuisiner. Il était si agréable et concentré qu’il en oubliait tout. Elle prenait sur elle et ne montrait jamais ses faiblesses, car elle savait que le jeune homme perdrait pied dans le cas contraire. Elle savait qu’il irait mieux et qu’à son tour, il prendrait le relais. Puis, ce fut comme un déclic, cela passa. Curtis se battait avec Hamlet, le chat de Solveig qui s’amusait à lui laisser de magnifiques traces sur le bras et la main, y allant avec ses dents et ses griffes, mais avec une certaine retenue. Le repas cuisait dans la cuisine et embaumait la maison d’un parfum si appétissant. Solveig arriva avec une cuillère de sauce et la tendit doucement vers son futur mari, sa manche baguée en dessous. Curtis goûta, les yeux fixé sur les saphir et le diamant qui brillaient à son annulaire. Il se dit qu’il fallait arrêter de broyer du noir et de profiter de l’instant présent. Il avait trouvé une femme qu’il aimait plus que tout et ils allaient se marier. Ils devaient se soutenir tout les deux et s’accrocher à cela.

En conclusion, il allait beaucoup mieux à cette heure et leur petit couple filait encore le parfait amour. Il avait fait son footing le matin avec la jeune femme et Vianney, son dalmatien. Ensuite, elle prit rapidement une douche pour partir travailler. Curtis, n’ayant plus d’emplois jusqu’à la rentrée des classes s’occupa de la maison, des animaux, se prépara à manger. Il avait fait énormément de progrès, quoique, les pâtisseries et desserts n’étaient toujours pas son fort. Il avait programmé sa journée pour une exposition sur les sorcières d’un point de vu historique et artistiques. Cela partait du monde médiéval à nos jours. Cela tombait bien, il étudiait sur ce sujet, il ne pouvait laisser passer cela. Il s’y rendit en début d’après-midi, avant que le monde ne grouille entre deux œuvres.

Il marchait calmement, armé d’un calepin où il notait quelques informations importantes. Il examinait les peintures, les tapisseries, les dessins d’un œil aussi bien de chercheur que d’homme sensible à l’art. Il prenait tout son temps pour lire les informations qu’on donnait sur l’art en question où alors la situation historique. Concentrée sur toutes ces informations, il ne se rendit pas compte que dans même pas une heure, la rencontre qu’il allait faire, il n’avait cessé de croiser la personne dans les couloirs de la culture. L’exposition apprécier dans ses moindres détails, il passa son carnet sous le bras et descendit au petit café du musée. Il fit la longue queue, se battant contre lui-même pour vite faire un choix entre un cheesecake ou alors un muffin pomme et cannelle. Il tordait sa bouche, comme si cela allait vite l’aider à prendre une décision. Il arriva en caisse, demanda un americano avec une touche de lait de soja, puis un cinnamonroll. Oui, si on ne savait lequel de A ou de B on voulait, on prenait C.

On posa tout sur son plateau et alors qu’il sortait son portefeuille, on l’appela. Il tendit plusieurs billet, lui demandant de garder la monnaie, coinçant son cellulaire contre son oreille et son épaule. C’était Solveig. Il frémit rien que d’entendre le son de sa voix. Ils étaient encore de jeune amoureux, laissons les se baigner dans l’eau de rose. Elle l’informa qu’elle avait encore pas mal de travail et qu’au lieu de l’attendre à la maison pour manger, ils pourraient manger au bureau avec des plats à emporté ou encore dans un restaurant non loin. Curtis souriait et tentait de se guider entre les tables et les chaises, sans rien lâcher, dur pour un homme avec deux mains et deux pieds gauches. Il lui confia qu’il aimait l’idée de manger au bureau. C’est alors que le professeur s’approchait dangereusement d’un jeune homme penché sur un feuille de dessin, ordinaire, discret, sans même regarder où il allait. Il écoutait chaque mot que la bouche sensuelle de la jeune femme lui glissa. Elle lui parla d’un petit dessert particulier qui pourrait être déguster avec gourmandise, ajoutant qu’elle ne l’avait jamais fait dans un bureau.

Pauvre et faible homme qu’était Curtis quand il comprit de quoi il s’agissait. Il rougit vivement et se prit les pieds dans le sac à main d’une dame. Il pataugea comme un canard sur la glace, rattrapa son plateau tant bien que mal, mais son café brûlant se renversa sur l’artiste en herbe. Dans la panique, il se jeta sur lui, cherchant des papiers partout et les lui colla sur son dos brûlant de sa boisson chaude. Tout le monde les regardait. Solveig avait raccroché avec un petit sourire, sentant qu’il avait été fidèle à lui-même et qu’elle faisait toujours son petit effet. Le brun se confondit en excuse. Il lui proposa de lui payer quelque chose pour se faire entièrement pardonné. Puis c’est alors, qu’il fit un recul. Il était relativement calme, ou alors simplement énervé. Pourquoi n’avait-il pas bondit de sa chaise ou râlé face à la chaleur de la boisson. Le café sur lui, il connaissait, surtout quand il n’était pas encore avec Solveig. C’était réellement brulant, surtout qu’il venait d’être fait dans cette situation.

_A… alors ? Un café ? Un thé ? Une gâterie ? Lui proposa-t-il, ouvrant la bouche pour se reprendre de la dernière proposition, mais ne disant rien, sachant que quoi qu’il pourrait répliquer, il s’enfoncerait.

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Logan C. Wayland
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MessageSujet: Re: Musée et maladresse Sam 24 Sep - 13:57

C'est dingue les souvenirs. Se manifestant de manières parfois normal et parfois les plus improbables. Et parfois ça pouvait être totalement ridicule. Parfois ça pouvait être totalement surnaturel. Cela ne vous ai jamais arrivé de penser à quelque chose et de réagir d'une manière qui vous dépassait totalement ? Ou alors d'avoir une réaction totalement dés-appropriée à votre état moral ? Parfois je me demandais si ce n'était pas préférable pour moi d'aller consulter un psychologue... ou encore un psychiatre. Un truc qui me donnerait des médocs pour m'assommer un grand coup. Franchement parfois je m'inquiétais très franchement pour ma santé mentale. Peut-être que j'étais juste un gros névrosé. Ou peut-être étais-je un peu beaucoup schizophrène... allez savoir, parfois il y a des moments où je ne me comprends plus vraiment.

    LOGAN - « Hello, hello, baby. You called, I can’t hear a thing. I have got no service in the club, you see, see. Wha-Wha-What did you say? Oh, you’re breaking up on me. Sorry, I cannot hear you, I’m kinda busy. K-kinda busy. K-kinda busy. Sorry, I cannot hear you, I’m kinda busy. »


Stupide n'est-ce pas ? Franchement je ne trouvais rien de plus ridicule que je chanter dans le bus. Mais cette chanson me tournait littéralement dans la tête et en même temps sur mon très ancien lecteur de musique. Un souvenir associé à cette chanson bien ridicule. Je revoyais un tas de souvenirs. Un tas de scènes avec ma sœur. Cette chanson faisait partie celle qu'elle avait chanté un bon millier de fois pendant une de ces « périodes ». Je la revoyais danser frénétiquement dans le salon en entonnant cette chanson, en chantant parfois de manière plus qu'approximative. Autant dire que les paroles de la chanson en avaient pris un sale coup à cette époque. Et maintenant je connaissais les paroles associé à cette mélodie sur le bout des doigts. En tout cas assez pour y chanter en plein milieu d'un bus.... Moi qui avait toujours cherché à passer inaperçu, voilà que ce nouveau code de vie en prenait un coup. A croire que je n'arrivais pas totalement à effacer la personne que j'avais été par le passé. Quand j'y pense on disait souvent chasser le naturel il revenait au galop. J'ai toujours trouvé ça stupide. Mais apparemment c'était pas totalement faux. Dans le fond peut-être que je n'arriverais jamais à oublier la personne que j'avais été.

Je soupirais en regardant les alentours. Prochain arrêt le musée. J'avais toujours sur mes oreilles les écouteurs qui diffusaient dans mon oreille une nouvelle musique dont j'ignorais le titre. Encore une musique qu'Amara avait mise là sans demander mon avis. Autant dire que c'était elle qui avait mis toutes mes musiques là-dedans. Je l'avouais, j'avais une culture musicale assez mauvaise.... très mauvaise en fait ! Un sourire se traça sur mon visage avant de soupirer de manière mélancolique. Je me concentrais sur la musique. Autour de moi se formait une bulle. Autour de moi le monde devenait sombre, je ne voyais plus rien. J'étais coupé du mon extérieur dans ma bulle... protectrice ? Je devais penser au musée et au pourquoi j'étais ici. Point final.

Pourquoi j'étais ici ? Ben si vous vous posez la question, c'était que vous étiez très franchement stupide. Je suis étudiant en art je vous rappelle. Quelque chose qui fait partie du quotidien d'une étudiant en art, c'est le musée non ? Cela ne vous semble-t-il pas évident ? D'une certaine manière, je ne venais pas ici par hasard j'avais un but précis. Ce musée je le connaissais depuis un moment. Un des premiers endroit que j'étais venu fréquenté en arrivant sur le territoire américain. Aller dans ces endroit avait pour moi un coté très inspirant. J'arrivais toujours à créer des choses en regardant, en observant. Le musée, une autre bulle. Une bulle remplir par les idées des artistes passés et présents, fait pour créer les artistes du futur. Ouah, qu'elle phrase poétique. Je m'arrêtais soudainement. Arrivé à mon point d'arrivé.

    LOGAN - « J'crois qu'on sera bien ici Léon, dis-je tout bas comme si je parlais à moi-même. »


Une bonne journée se profilait en tout cas. Je m'installais sur un banc. Devant une peinture de Van Gogh. J'observais les couleurs. Je me laissais enivrer par cette palette de couleurs. Dire que personne n'avait reconnu son talent à son époque. Quand je pensais à cet homme, j'avouais ressentir une certaine tristesse. Mais en tout cas maintenant, il était considéré comme l'un des génies de son époque. J'avais toujours aimé regardé ses œuvres. Et les musées restaient les meilleurs endroits. Je me perdais dans ces talents. Imaginant comment il avait fait pour rendre le monde d'une telle manière. Tant de couleurs. Tant de mouvements. Il était tellement dur d'imaginer voir le monde comme ça. Un tel génie. Une telle manière d'observer et de faire parler les être animés et les choses inanimées. J'aurais aimé avoir la capacité de voir les choses et de percevoir le monde de cette manière. Bon certes, on sait que Van Gogh n'a pas vraiment fini sain d'esprit... Mais pour être génie ne fallait-il pas être un peu fou ? C'était sûrement une des choses qui me manquait le plus. Un grain de folie. Un comportement plus impulsif qui me porterait à faire des œuvres colorées avec une émotion particulière. Mais apprendre à m'ouvrir... c'était devenu dur depuis... depuis que j'avais fait du mal à Amara, depuis que je l'avais brûlée par accident. Depuis je faisais tellement attention. Je me contenais tout le temps. Je faisais attention au moindre de mes gestes. De la contention très minutieuse. Au poil de derrière près, pour vous dire. Je n'étais plus le même. Jamais je n'envisagerais le fait de me « lâcher » à nouveau. Et c'était ça dont mes œuvres souffraient. Je soupirais avant de sortir mon matériel pour dessiner. Je cherchais l'inspiration dans les dessins du maître. Je cherchais à m'ouvrir comme je pouvais. Mais d'un coté je devais toujours faire très attention à mon pouvoir qui agissait au mauvais moment et au mauvais endroit surtout.

J'étais parti dans mon monde. Dans ma bulle loin de la réalité. Bulle dans laquelle résonnait la musique que diffusait mon mp3. Strictement rien ne pouvait m'atteindre. Et puis de toute manière personne ne ferait attention à moi, comme si je n'existais pas. Et c'était tant mieux après tout. Sauf que voilà, Monsieur Hasard et son humour relativement... relatif avait décidé de s'en mêlé. C'est ainsi que de fil en aiguille, je me reçu de l'eau en plein dans le dos. En réalité c'était un café bouillant, mais vu mon immunité à la chaleur, j'avais eu la même sensation que si cela avait été un verre d'eau à température ambiante. Pour tout avoué je ne me serais jamais rendu compte que c'était du café, si je n'en avais pas reçu en partie sur mon dessins... Schmir ! J'allais me lever pour jurer le crétin qui avait fait ça. Mais en fait, je n'eus le temps de rien du tout. Le type qui avait fait ça m'avait littéralement sauté dessus pour essayer sa propre bourde. Et il commença alors ses excuses, une suite d'excuses... J'avouais que sa réaction a eu le don de me mettre très mal à l'aise. Puis avec ses réactions dignes de la comedia del arte il allait nous faire remarquer. Puis surtout... je venais de me rendre compte que je n'avais pas sursauter... Merde. Voilà quelque chose qui allait me trahir sur ma mutation. Mon sang ! Tout le monde nous regardait, merde je devais faire quelque chose. Très vite là. Je devais fuir. Je devais vraiment fuir là. Pourtant je n'osais pas bouger, ni parler. De peur de plus attirer l'attention sur nous. Je répondit d'un simple geste de la tête quand il me proposa de me payer quelque chose histoire de se faire pardonner. Mouais, si ça pouvait lui faire plaisir... puis en même je m'éloignerais de la bande de gens qui nous regardaient comme s'ils n'avaient jamais vu d'êtres humains de toute leur vie.

    LOGAN - « Un expresso, sans sucre, annonçai-je sur un ton neutre sans faire la moindre remarque. Cependant quelque chose s'échappa de ma bouche sans que je fasse vraiment attention, automatisme allions-nous dire. Je propose d'aller s'asseoir cette fois, histoire que vous ne passiez pas votre temps et votre argent à dédommager les victimes de vos cafés. Sans vraiment attendre sa réponse, je pris de le devant m'installer la chaise d'une table pour deux personnes, pour que personne ne vienne nous déranger. Je pris une une petite gorgée de ma boisson caféine et simula le fait qu'elle était trop chaude... Pur mensonge, en vrai je n'avais encore une fois pas ressenti la chaleur de cette boissons. Mais je devais bien faire semblant... histoire que personne n'ai de soupçons sur ma nature. Vous savez, pas que je veuille abuser de votre... gentillesse. Mais si aviez quelque chose pour que je me change... l'odeur du vieux café n'a franchement rien d'agréable. Je pris une nouvelle gorgée de café, en soufflant légèrement dessus, encore un réaction fausse. Mais j'avouais que je commençais à mal me sentir dans ces vêtements humides. Surtout que l'humidité entrainait le froid et le froid... Autant dire que c'était ma bête noire. J'étais très sensible au froid et l'hiver était pour moi propice aux crèves à répétitions. Alors me cailler les miches dans mon tee-shirt ne me faisait pas franchement plaisir. Puis surtout une tache de café aussi grande que le Brésil c'était quelque chose qui avait tendance à ne pas franchement passer inaperçu. Autant dire que plus le temps passait, plus je me sentais extrêmement mal! »

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Curtis Langford
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MessageSujet: Re: Musée et maladresse Lun 26 Sep - 21:04

Plus préoccupé par son dessin, le jeune homme était un peu perdu, un peu énervé, un peu secoué. Curtis attendait toujours sa réponse. Il s'en voulait tellement, mais il ne cessait de le fixer, encore quelques papiers humides qui lui collait au mains qu'il avait posé sur le dos du jeune homme, encore bien chaud. Il était sceptique et désolée, autant tiraillé par l'artiste qui avait l'air simplement : impassible. Il était comme une feuille blanche sur laquelle on ne savait si on allait peindre de couleur chaleureuse et vives, ou douces et ternes. Les regards étaient toujours sur eux, or ils s’estompaient peu à peu. Les derniers arrêtèrent de les fixer lorsque Logan ouvrit la bouche pour parler. Bon déjà, ça rassura tout le monde et Curtis, il n'était pas muet et parlait leur langue. Quel chance. Quoique le jeune professeur aurait pu discuter avec lui. Il serait passer pour un singe savant, mais la culpabilité le rongeait tant qu'il s'en serait moqué. Il voulait réparer sa maladresse.

Curtis s'éloignait, s'approchant du bar. Il eut un sourire penaud à la serveuse pour les dégât causé. Elle avait le visage froid, agacé, dépassée par tout ça, le tout à la fois. Elle envoya un collègue, un petit nouveau d'un seul mot. "Lobby !". Curtis était encore plus empalé par son rôle de coupable. Le novice devait le haïr. Il repassa la commande de Logan qu'il lui avait dicté puis la sienne. La femme ne les quittaient pas des yeux alors que ses ongles tapaient fortement sur l'écran tactile. Elle cracha le prit comme le trait d'une flèche qu'elle voulait envoyé en pleine tête de l'archéologue. Il sortit quelques billets chiffonnées et quelques pièces du fond de sa poche de jean. Il compte la monnaie et fit l’appoint. Il rajouta un pourboire dans le petit pot de confiture, un très bon même, mais cela ne fit pas apparaître un sourire sur son visage aigri. Il abandonna et allait prendre le plateau. C'est alors que la serveuse posa la main dessus pour l'en empêcher et elle fixa Logan.

_Sincèrement, prenez le, ce sera plus sûr...

Curtis grimaça, les traits qui du visage qui tombait jusqu'au carrelage. Il était dépité et honteux, humilié. Il suivit l'inconnu et s'installa. Il mis pas mal de sucre dans son mocha et provoqua un ouragan avec sa touillette. Il l'étudiait toujours. Ah il avait ferré sa curiosité. La langue de Logan se délia, alors que Curtis venait encore à s'excuser. Il lui demandait s'il n'avait rien pour lui. Le professeur marqua un petit silence, levant un sourcil.

_J'ai toujours ma penderie dans mon micro sac, c'est vrai. Vous en avez de la chance... Non franchement. Vous pensez sincèrement que j'ai des t-shirt sous vide ? rit-il doucement. Je suis désolé, j'ai rien. Je ne peux que vous proposer de vous raccompagner, j'ai une voiture. C'est tout ce que je peux faire. Puis d'habitude on commence par, lui fit-il remarquer en tendant la main. Je suis Curtis Langford, professeur à l'université. Ravi de vous rencontrer même si ce fut dans une situation atroce. Et vous êtes ? Un petit dessinateur à ce que je vois... Je peux ? Je suis dans l'archéologie, mais je suis sensible à tout art...

Surtout ceux de cuisine de sa femme avait-il envie d'ajouter. Il n'attendit pas réellement de réponse de Curtis, car à en voir aux premiers abords, Logan était quelqu'un d'assez réservé et sûrement pudique vis-à-vis de ses œuvres. Il ne voulait pas le savoir et avant même de recevoir un éventuelle et surtout inexistant refus, il attrapa le calepin. C'est alors qu'en posant la main sur le tas de feuille tâché de café, son petit doigts accrocha son crayon. Le contact fut léger et bref, alors il n'eut qu'une image, un flash. Et ce ne fut pas n'importe quel souvenirs du crayon qui s'imposa à lui. Il vit Solveig, le crayon en main, dans son bureau, Logan face à elle. Elle lui tendait son numéro. Curtis n'avait pas réellement confiance en lui et était assez jaloux, mais pas autant. Il fallait beaucoup pour qu'il s'imagine des choses. Il finit par lui sourire et mentit sur les dessins qu'il ne regarda même pas. Il avait autre chose en tête.

_Venez avec moi, on va trouver quelque chose où je vais vous ramener... N'ayez crainte.

Son visage avait changé, il était plus sérieux, moins perdu. Il alla demandé un couvercle pour son mocha et marchait dans les couloirs du musée avant de l'entrainer dehors. Il ouvrit sa voiture vieillotte mais qu'il adorait profondément. Une fois dans la voiture, il regarda le jeune adulte, toujours aussi discret, réservé et renfermé sur lui même. Oh, Curtis n'était pas un fin psychologue pour le deviner. Il l'avait été, aussi timide et pire encore à la découverte de ses pouvoirs, ce qui l'avait poussé à être l'enfant irréprochable des deux garçons de la famille, à ne jamais chercher les ennuis, être sage. Il ne fallait pas attirer l'attention. Il tapota son volant.

_Tu ... Tu as vraiment senti le café tout à l'heure ? Ose me dire que oui, alors qu'il était brûlant. Je m'en suis renversé des boissons chaude et même avec les vêtements, c'est vraiment pas agréable. Mais je te le répète, n'ai aucune crainte... Je suis le mari de Solveig, je sais qu'elle te connais. Et enfaite, de savoir ça, ça a confirmé mes hypothèses... Je ne te veux aucun mal. J'en suis, c'est pour ça que je sais pour toi et Solveig. Elle ne traite pas souvent avec de simple humain. Après, peut-être que je me trompe, mais j'en doute. Je ne veux pas t'effrayer.

Il démarra la voiture, une fois qu'il arrivât à lire un minimum de confiance dans les yeux du jeune homme. Il l'écouta pour la route, et alors qu'il tournait encore et encore dans le rue, il meublait.

_Et sinon, ça fait longtemps que tu es mutant, enfin que t'en es conscient. T'arrive à maitriser ? Enfin ça va ? Et avec le quotidien ?

Il continuait ainsi les questions, sans réellement demandé quel était son pouvoir exacte. C'était à Logan de le lui confier. Enfin, il ne l'obligeait pas à répondre non plus. C'était juste un petit défaut de gentillesse et ce n'était pas pour rien qu'il avait grandement accepté d'entrer dans Genesys. Lui, à son époque, il n'y avait personne pour l'écouter, l'aider. Il était seul, jusqu'à ce qu'il rencontre son ex-femme. On bloquait un peu dans le fort trafic des grandes avenues. Curtis tapotait son volant, un peu agacé.

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Logan C. Wayland
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MessageSujet: Re: Musée et maladresse Sam 15 Oct - 14:25

Bon sang. Qui m'avait fournit un empoté comme lui. C'était bien ma veine de tomber sur un maladroit chronique qui n'avait trouvé rien d'autre à faire que me renverser son café bouillant sur moi. A croire que quelqu'un dans ce monde avait quelque chose contre moi. Alors quand la vendeuse me demanda de prendre ce plateau, je préférais le prendre... Par pure sécurité. Franchement je n'avais pas la moindre confiance en ce type. Et s'il continuait comme ça, il allait encore trébucher et attirer l'attention sur nous. C'était la poisse, vraiment la poisse. C'était désespérant. C'était vraiment désespérant. Et maintenant à cause de ce type mon tee-shirt était totalement mouillé. Et j'allais attrapé une merde de maladie. Je finis par soupirer sans vraiment le cacher à Curtis. J'espérais juste sortir très vite d'ici. Et mettre une très grande distance de sécurité entre ce type et moi. Peut-être même ne jamais le revoir. Mais quand on avait la poisse qui nous collait comme un chewing-gum... elle se décollait pas avant un sacré moment. Mon maintenant au moins j'avais des informations sur le gaffeur en série. Curtis Langford. Apparemment un professeur en archéologie. En tout cas il disait qu'il aurait été préférable. Mais sa manière de se présenter me fut fortement désagréable. Il n'attendit même pas que je réponde, il pris mon carnet de croquis. Sensible à l'art... mais avec une politesse égale à celle d'un mufle. Franchement toucher à mes croquis c'était s'attirer toute mon antipathie. Franchement ce Curtis était en train de s'enfoncer. Son cas était en train de s'aggraver de secondes en secondes.

    LOGAN - « Non, vous nez pouvez pas, tranchai-je sèchement avant de lui reprendre de ses mains mon carnet. Je m'appelle Logan Wayland, pas que ça me fasse super plaisir de vous rencontrer, mais je m'en accommoderai. »


Il n'y avait pas vraiment d'autre moyen de le dire. Je ne faisais pas partie de ceux qui mettaient leur langue dans leur poche. Quand quelque chose ne me plaisais pas, autant dire que je le faisais partager. Et ce sans me gêner. Ou encore moins sans arrondir les angles. Je n'enrobais pas les choses dans le caramel pour que ça passe un peu mieux. Plus ça passais mal, au mieux ça serait pour moi. Alors je disais toujours les choses de manière extrêmement crue. Appelons un chat, un chat que diable. Et un crétin.... un crétin. Et franchement, j'avais tout, sauf envie de faire des efforts pour ce type. Surtout des efforts pour être sympathique. Alors quand il me proposa de me raccompagner. Je haussai les épaules et acceptai. J'avais vraiment trop envie de changer de tee-shirt. Alors quand il se tourna, je terminai mon café cul sec. Pour n'importe qui ça aurait été impossible à faire. Pour moi c'était comme boire de l'eau à température ambiante.

Je le suivis dans sa voiture. Sans m'attendre à la bombe que Curtis allait me lâcher. En vrai j'étais bien loin de m'imaginer quel coup foireux le poissard était en train de me préparer. Et encore moins de penser dans quel bourbier j'étais en train de m fourrer en choisissant la solution de suivre cet inconnu. Quel manque d'intelligence j'avais fait preuve. J'aurais dû faire plus attention. Me montrer beaucoup plus suspicieux. Mais rapidement la fameuse me tomba sur le coin de la figure. Quand commença à parler dans la voiture. Il me débita son discours, enfin plus son monologue j'ai envie de dire. Je restais sans la moindre voix. Il tenta bien d'utiliser un tutoie pour créer un rapprochement qui était rassurant. Mais pourtant le simple début de son discours me mis dans une situation de panique la plus totale. Non mais c'était quoi l'idée là ? Me faire faire une crise cardiaque ? En tout ce type se voulait rassurant... mais au final j'étais tout sauf en confiance. J'allais pas lui dire comme ça de but en blanc que j'étais un mutant. Enfin la suite de son discours me laissa de plus en plus sans voix. Solveig. Bien sûr que je connaissais son nom. Elle avait été mon avocat. Mais j'ignorais que ce type la connaissais et même plutôt très bien. J'ignorais beaucoup de choses apparemment... Mais je me fichais bien de savoir si mon avocate soit mutante ou bien humaine. Alors je ne cherchais pas à comprendre le sens profond des paroles de Curtis. Mais j'avais bien compris une chose... lui avait compris ce que j'étais. Et là … j'étais dans la merde. Il fallait que je trouve un moyen de me sortir de là... et plutôt vite. Ce type bizarre était franchement pas rassurant. A force de me répéter de ne pas le craindre... ça faisait tout l'effet inverse. Qu'est-ce qu'il comptait me faire ?

    LOGAN - « Écoutez, vous avez dû mal voir en chutant, je l'ai senti. Vous devez vous trompez, je ne suis pas la personne que vous croyez. »


Pourtant je n'avais rien dit. Je n'avais pas dit la moindre chose à mon avocat concernant ma mutation. Alors je ne savais pas si elle ne prenait en charge que les mutants... Mais elle s'était bien occupée de moi sans savoir que j'avais une mutation. Ou alors... Non impossible qu'elle ai pu deviner. Même si elle avait pu me croiser plusieurs fois par hasard... Pourtant il continuait. Mon regard se baissa. D'un seul coup la pointe de mes chaussures était devenue très intéressante à observer. J'écoutais tout ce qu'il me disait. Et plus je l'écoutais, plus je me sentais mal. Au fur et à mesure de ces questions, j'y répondais dans ma tête. Mon pouvoir c'était révélé que très tardivement. Quand ce pouvoir a perdu totalement les pédales. Quel mauvais souvenir. Parfaitement cuisant. Ce qui avait gâché mon ancienne vie. Ce qui m'avait privé de tout, famille, amis et jusqu'à même ma terre natale. Depuis j'avais tout fait pour oublier ce pouvoir. Cette mutation que je n'arrivais pas accepter. Sauf qu'oublier quelque chose qui gâche le quotidien, c'était dur. Surtout qu'à gérer, c'était compliqué. Mes yeux restaient bas. Je n'osais pas les relever, de peur de voir ce type. Mais une chance s'offrait à moi. Un bouchon. Allelujah ! J'allais pouvoir prendre mon courage à deux mains.... et toujours fuir courageusement.

    LOGAN - « Écoutez... je pense que je devrais partir... »

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Curtis Langford
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MessageSujet: Re: Musée et maladresse Dim 16 Oct - 22:11

Oui, la maladresse s'était réincarné en Curtis, autant que ce soit pour l'espace autour de lui qu'il subissait plus qu'il vivait avec, et en relationnel, n'en parlons pas. C'était à se demander comment il avait réussit à séduire la jeune Solveig. Elle lui avait trouvé du charme dans son handicap à s'en sortir avec autrui, sans se noyé dans le ridicule. Il était vrai que pour le coup, il s'en était très mal sorti, mais il ne s'affligea pas du mauvais caractère de Logan, ni même de ses répliques assez franches et assassines. Certes, lui aussi se serait senti mieux dans de meilleures conditions et sûrement qu'il l'aurait bien mieux apprécié. Ou pas. Le professeur était naturellement comme ça, alors finalement, le jeune homme n'aurait pu être plus sensible. Il était un peu déçu lorsqu'il avait senti le calepin quitter ses mains avec violence. Pourtant, le peu qu'il en avait vu, était un beau travail. Fluide, à peine commencé, mais qui donnait déjà forme. C'était rare de faire quelques choses avec si peu de traits, c'est là qu'on reconnaissait les artistes.

Dans la voiture, voilà qu'il se damnait d'être ce qu'il était. Vraiment, et pourquoi ne pas prendre une arme et se tirer dans le pied, réellement ! C'était ce qu'il venait de faire. Logan, était paniqué, il se renfermait. Il fallait dire que Curtis avait plus l'habitude d'écouter que de tirer des informations, trop gentil et respectueux de nature. Mais depuis quelques temps, il avait changé. Le laxisme, l'immobilité, la patience s'effaçait peu à peu de sa personnalité. Il s'emportait vite. il y eut cet incident avec le mutant agressif qui s'en prit à son frère et sa future femme. La vie était courte pour rester les bras croisé et attendre que les choses bougent. S'il pouvait aider les autres, ses compatriotes, il le ferait, nom de nom ! Son frère l'ignorait toujours, malgré qu'il lui ait un peu sauvé la vie, mais le cadet n'aimait pas la partie mutante qui l'animait. Il y pensait souvent. Il fallait que le monde accepte les mutants. Puis alors, depuis que sa mère savait sa vraie nature, il se sentait si libre et regrettait toutes ces années où il avait peur de ce qu'il était. Qu'il cherchait à se mettre dans l'ombre, toujours éviter d'attirer l'attention, parler si peu de lui, ne pas s'accepter entièrement en soi. Or, maintenant, il s'assumait totalement, sans le crier sur tout les toits. Mais alors, il voulait que tout les autres aussi, sauf qu'il n'était pas discret et s'y prenait tellement mal. Il n'apportait que soupir, autant pour les lecteurs que le pauvre étudiant qui était coincé dans sa voiture.

Curtis tapotait le volant, coincé dans le bouchon. Ce n'était que la bouche à peine ouverte qu'il niait ce que le professeur voulait avancé. Il se protégeait, pensait-il. Mais ou alors, il s'était amplement trompé. Il n'aurait été qu'un simple humain ? Il avait envie de se taper le front pour tant d'audace et dire qu'il travaillait pour Genesys. Si on savait ça, on risquait de le renier fortement pour autant de risque courut. Il fit danser que plus nerveusement ses doigts sur le plastique de son volant, avançant de plus en plus lentement.

_Mon amie, Solveig ne s'est donc pas occupé de vous pour une affaire mutant. Je sais qu'elle s'occupe surtout de ce genre d'affaire enfaite, mais pas tout le temps. J'ai du m'emporter. Excuse moi. Mais, je sais observer, surtout les détails. Bon certes, de monument, de coup de crayon... Mais je t'assure que tu n'as pas bougé. Quoi qu'il en soit. Je peu bien comprendre qu'on me prenne pour un clown mais pas un con. Or, d'après St Thomas, on ne croit que ce que l'on voit, ce qui est facilement discutable. Alors, peut-être que j'ai voulu voir ce que je pensais...

C'est alors, que le jeune homme décida de partir. Ils étaient coincé dans le bouchon. Curtis sursauta pour refuser et dire qu'il arrêterait de l'embêter, il le déposerait chez lui, point. Appuyant sur la pédale, dans sa panique et sa maladresse innée, il dégomma le parechoc de la voiture d'en face. Il tapa violemment le volant du plat de la main, en grognant comme un ours. Le professeur quitta son véhicule face à un homme pire que fumant de colère. Il s'excusa platement, vu que quoi qu'il arrive, il était fautif. Il assura que son assurance paierait les dégâts et l'homme partit chercher la feuille de constat. Les yeux curieux convergeaient tous sur la petite altercation. Là, pour le coup, Logan était encore en pleine ligne de mire. C'était réellement son jour de chance. Curtis le voyait à peine à travers la vitre de sa voiture et attendait devant le capot, l'homme munit de son papier et d'un crayon. Il dessina leur voiture en de petit carré. L'étudiant du perdre patience et quitta le véhicule. Le professeur prit congé de la victime et lui courut après, l'attrapant gentiment par le bras.

_Attends ! Détend toi, je te libère ! Juste... Si jamais, pas pour toi, mais si tu as des connaissances ou des amis dans le besoin... Parles leur de ça... Qu'ils les appellent... Je fais partie d'une association qui aide les mutants qui ont tendance à s'isoler du monde ou qui ont besoin de s'ouvrir. L'afflicits Lentae. Ce n'est pas une blague, tu peux faire des recherches sur internet, on a un site, il est écrit là... Si, dans le besoin...

Il lui avait tendu une petite carte,bien présenté, à la décoration épuré, voire même très simple, très professionnel. Il lui tapota ensuite l'épaule et s'excusa pour ce moment, on ne peut plus agité et accidenté. Il tira aussi un peu d'argent de sa poche, des billets froissé.

_On va dire que c'est pour le teinturier... Enfin, ça te paiera un taxi pour rentrer chez toi, sans te balader dans cette œuvre : chemise et café.

Un simple signe de tête et il leva les mains, pour lui dire qu'il lui laissait sa liberté. Il l'observa s'éloigner. Il ne lui voulait vraiment aucun mal, mais il était simplement si gauche. On entendit au loin, l'agressé par voiture, râlé. En quelques foulées, il le rejoignit pour finir de remplir ce papier qui allait l'émanciper d'un peu d'argent, beaucoup même. Il jeta encore un dernier regard à la silhouette qui s'éloignait. Oui, peut-être s'était-il trompé sur le café brûlant. Ce n'était qu'un détail. Mais, il en était sûr, pourquoi ? Parce qu'il se voyait en lui à son âge. Il espérait, que même si ce n'était pas par lui qu'il passerait, qu'il irait jeté au moins un oeil au site de l'association qui aidait réellement les mutants, ne serai-ce que dans la vie quotidienne. Il y avait des psychologues, des sociologues, des conseillers, des bénévoles avant tout, qui vous offrait toutes aides. Le logis, de la nourriture, des solutions, des lois, de la réinsertion. Il ne voulait pas qu'il reste enfermé dans son mutisme, dans la peur, si du moins, c'était le cas. Il espérait sincèrement ne pas s'être trompé.

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MessageSujet: Re: Musée et maladresse


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Musée et maladresse

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