La visite des coulisses

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MessageSujet: La visite des coulisses Mar 22 Mar - 1:46

    C’était une douce journée d’hiver et il attendait simplement le moment d’entrer sur scène. Ce soit, il donnait un spectacle solo, un simple spectacle de guitare acoustique et de guitare électrique et ce n’est pas tout le monde qui aime ce genre de musique, mais lui, il adore, ça lui parle simplement. Ça l’anime, c’est ce qui l’apaise et qui le calme. Il était encore dans les coulisses et pouvait entendre les cris des gens qui s’emballaient et qui s’impatientaient, pourtant, il n’était pas en retard. Un petit moment avant qu’il n’entre sur la scène, les projecteurs étaient sur lui et les cris se faisaient plus fort alors qu’il faisait quelques pas sur la scène. Ce n’est que dans ce genre de moment qu’il devenait une autre personne, qu’il devient bien plus calme et doux, mais ce n’est que le temps qu’il reste sur la scène et quelques heures ensuite. Sinon, il redevient lui-même, le sadique et le violent Aidan.

    Il y avait foule ce soir, il ne s’attendait pas à ce qu’autant de gens viennent le voir, il faut croire que les gens aiment sa musique même si ce soir il faisait quelque chose de totalement différent. Ce n’était que de la musique instrumentale, il ne s’attend jamais à ce qu’autant de gens viennent assister à ce genre de spectacle. À moins, que ce soit pour autre chose. Ne sait-on jamais. La première partie se déroulait parfaitement, il jouait même quelques demandes de public, il était un autre homme quand il joutait sur scène. La deuxième partie fut beaucoup moins longue que la première et le spectacle durait environ une heure et demie. Une fois le spectacle fait, il se dirigeait simplement vers les coulisses pour se reposer sur son siège. Il reprenait son souffle et profitait de l’adrénaline qui parcourait simplement son corps, il aimait bien trop cette sensation. Par contre, quelque chose venait le sortir de cette sensation qui lui était chère et qui ne durait que le temps d’un spectacle ou lorsqu’il faisait souffrir les autres. Un des ses gardes du corps venaient cogner à sa porte, ses yeux s’ouvraient alors qu’il se dirigeait vers la porte dans un soupire. C’était quoi le problème au juste? La porte s’ouvrait donc alors qu’il posait son regard sur le garde du corps et sa voix se faisait entendre, froide, distante et il n’avait pas l’air content de se faire déranger.

      «Quoi? C’est quoi le problème au juste. J’ai dit que je n’aimais pas me faire déranger tout de suite après ma sortie de scène.»


      «Oui, mais une femme tiens vraiment à vous voir et elle est loin de vouloir partir, puis je suis certain qu’elle va vous plaire. C’est pour ça que je suis venue vous chercher. Elle est loin d’être déplaisante à regarder.»


    La garde du corps retourne donc vers le petit couloir qui menait à la coulisse parce que le spectacle se passait dans une salle intérieure. Il suivait lentement l’armoire à glace qui lui servait de garde du corps. Le musicien portait un simple jeans qui était quelque peu serré, des converses dans ses pieds et un t-shirt noir qui moulait les muscles de son corps. Quelques mèches de ses cheveux lui tombaient devant le visage, il avait les cheveux mi-longs et il les plaçait souvent très différemment. Soit en bataille ou simplement, coiffez. Une barbe naissante sur son visage, une barbe de quelques jours. La demoiselle du patienter un bon moment avant qu’il n’arrive à la fin du couloir pour se laisser paraître. Heureusement, elle était la seule à avoir patienté aussi longtemps, elle en avait de la patience, ce n’était pas comme lui. Il se plaçait dans le cadre de la porte, juste un regard pour comprendre qu’il pouvait passer du très bon temps avec cette belle créature. Elle avait un style bien à elle et c’est loin de lui déplaire. Un signe de main pour que les deux gardes du corps partent et qu’il se retrouve seul avec la jeune femme qui avait attendu jusque-là. Une heure? C’est surement ce qu’elle avait dû attendre, mais elle avait le mérite d’attirer son attention, ce qui n’est pas souvent le cas.

    Il faisait un pas pour se poser directement devant elle, un sourire charmeur venait se poser sur ses lèvres, il n’allait pas le jouer violent, il ne se sentait pas d’humeur à ça de toute façon. Ses yeux étaient d’un bleu électrisant et se posaient directement dans ceux de la demoiselle, il était quelque peu plus grand qu’elle et la surplombait doucement. Il avait avancé assez près pour entrer dans sa bulle intime. Elle pouvait sentir son odeur, une odeur forte et virile, une odeur qui est loin de déplaire aux femmes.

      «Je ne pense pas que j’aurais eu autant de patience. Tu veux avoir une visite guidée des coulisses ou on reste dans le cadre de porte?»


    Toujours ce sourire posé sur son visage alors qu’il ne l’avait pas encore quitté du regard. Ce n’est pas la première femme qui venait lui rendre visite, il faut croire que le musicien était le genre des demoiselles et il n’allait pas s’en plaindre. Il se décale donc simplement pour laisser la femme entrer dans le couloir et une fois qu’elle aura passé le pas de la porte, il posera sa main dans le bas de son dos pour l’aider à se diriger au bon endroit. Il n’était pas du genre à se gêner pour créer un contact et ce n’est pas comme si c’était un contact complètement indécent.

      «Heureusement que j’ai l’habitude de rester plusieurs heures dans mes loges après mes concerts, sinon tu te serais heurté à un mur.»


    Arrivé devant sa loge il pousse donc la porte pour la laisser entrer, il était sage pour le moment et il parlait doucement avec la demoiselle, mais disons que ça n’allait surement pas rester ainsi pendant très longtemps. Une fois qu’elle sera entrée, il refermera simplement la porte derrière eux et posera son regard sur elle. La loge était assez grande, elle avait un large divan, des miroirs, plusieurs vêtements et un tas de guitares.

      «J’aimerais bien pouvoir poser un nom sur un aussi joli visage.»


    Elle en avait de la chance, il se sentait d’humeur assez calme ce soir, mais c’est que sans le savoir elle était venue le rencontrer juste au bon moment. Quand il venait de jouer de la musique, c’est là qu’il était le plus calme alors, c’était un petit plus pour elle. Il faisait encore un pas vers elle, s’arrêtant tout juste devant elle posant un regard sur la demoiselle, dans ses yeux en fait.


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Cinderella Tennessee
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MessageSujet: Re: La visite des coulisses Mar 22 Mar - 14:12

Cinderella se réveilla telle une princesse dans son grand lit au draps soyeux et éclatant. Elle s’étira comme un chat, la couverture glissant de ses longues et sylphide cuisse. Les cheveux bouclée et encore dans un bon état, s’étalait sur l’énorme oreiller. La douce lumière de cet hiver entrait avec flegme Elle se pencha sur sa table de nuit et attrapa sa montre bijoux d’une grande marque. Encore un cadeau de son mari. Déjà 11h. Quelle chance de ne pas travailler en quelques sortes. Elle sortit de son lit, marcha avec grâce jusqu’au fauteuil près de lit et enfila la robe de chambre en satin couleur crème qui attendait sagement. Elle descendit dans la cuisine ou Kyung avait déjà préparé le petit déjeuner depuis longtemps, et regardait la télé, en finissant une tartine au Nutella. Quel enfant des fois ! Elle s’assit près de lui, embrassant sa tempe. L’homme passa un bras autour de ses hanche et l’attira vers lui, venant dévorer son coup, taquin. Elle réchauffa son café au mirco-onde et partit d’un pas joyeux. Elle revint avec un flyer et le claqua sur la table devant le coréen. Celui-ci leva un sourcil.

_Je présume que vous voulez y aller et que vous n’avez pas d’ami qui apprécie cette musique … Je me dois de venir ?
_Oui, mais c’est plus compliqué. Je n’ai pas de vraie amie femme, sinon ca risque d’être des groupie, ou elles viendront que par intérêt et ça m’énerve. Les hommes, ils vont espérer que je leur donnerait mes fesses à la fin et je veux juste passer une bonne soirée avec un ami… Je n’ai même pas réfléchis, tu viens… C’est toi que je veux.
_Je vous le dis, je n’ai de toute façon pas le choix. Ce genre d’endroit pullulent de méchant garçon et je dois vous protéger.

Cinderella soupira et fit un signe de main comme pour chasser toute les mauvaises ondes qui venait d’envahir sa douce matinée. Elle mangea et se prépara. Elle passa bêtement sa journée à regarder des films. Pas très joyeux, mais c’est ce qu’elle préférait. Ceux qui avait une consistance, un bon scénario, qui arrivait à lui tirer une larme et qui avait une morale de temps en temps. Le genre de film, dont on n’a pas envie de décrocher, même pour aller aux toilettes. Après ceci, un café et elle finit de se préparer pour ce concert. Elle connaissait plus ou moins l’artiste, ayant écouté des démo et autre extrait sur internet. Elle aimait beaucoup et c’était une bonne occasion : juste de l’instrumental, non loin de chez elle et elle n’avait rien à faire. Elle était toute excitée. Cela faisait longtemps qu’elle ne s’était pas fait ce genre de soirée. Avec son mari c’était souvent des opéra ou des grandes soirées au restaurant et des cocktail. Le cinéma toute seule, mais il était vrai que les concert, très peu.

Alors là voilà, impatiente, vérifiant si son maquillage n’avait pas coulé sur ses joues poudreuses et blanches. Ses cheveux étaient lâché, mais cranté sur les côté pour un air rétro. La robe, peut-être ne se prêtait-elle pas à l’occasion, mais c’est ce qui faisait son charme. Noir, coupe crayon, englobant ses cuisses, fendu derrière jusqu’à mi-cuisse, laissant apparaître la couture sensuelle de ses bas. Le col était dégagée, laissant voir une bonne partie de sa poitrine généreuse, avec des revers blanc qui donnait du raffinement à cette robe. Une ceinture très fine, rouge vif avec un nœud plat et rectangulaire pour relever le tout. Un chef d’œuvre à son avis. Kyung arriva derrière elle, se recoiffant en se regardant dans le miroir, par-dessus l’épaule de sa patronne. Il avait l’air un peu fatigué, de tout petit yeux, la mine froissée. Elle se releva et replaça le col du jeune homme. Il avait du faire une sieste. Il s’alluma une cigarette et en tendit une à la jeune femme. Elle accepta volontiers.

Devant la salle, les personnes qui attendaient venaient de partout. Tout style, tout âge, toute classe. Malgré tout, elle attira l’œil. La majorité était des jeune femme, pour pas dire des adolescente qui la fusillaient du regard. Elle composait une grande partie du public de ce soir. Cela ne l’étonnait pas, se rappelant brièvement la tête de l’artiste qu’elle avait vu sur quelques photos. On ouvrit les portes et on entra. Elle n’alla pas se mêler à toutes ces furies et ces hommes qui aimait la bonne ambiance de la fausse. Elle s’installa au bar. Elle voyait à peine la scène, mais juste ce qu’il fallait et ce qui comptait pour elle c’était la musique. Elle commanda un cosmopolitin et Kyung une bière. Il était toujours là, comme une ombre derrière elle, discret. La lumière se tamisa progressivement et des cris stridents animèrent la salle. On le vit enfin arriver. Cinderella resta ébaubi. Il ne dégageait pas tant sur les photo, mais un charisme monstre dégageait de cet homme ténébreux au charme fou. Tantôt sur une chaise, tantôt dansant d’un bout à l’autre de la scène, il grattait les cordes avec passion, tendresse, dévouement. Chaque note était parfaite, mélodieuse, chantante. Il ne faisait plus qu’un avec son instrument. Elle adorait les musiciens. La tête nonchalamment appuyée sur sa main, ses yeux pétillaient et ses oreilles frémissaient. Elle était transporté par le personnage entier.

_J’aimerai l’avoir … Juste cinq minutes avec lui, ça doit être magique …
_Oui, certes, mais tu ne peux pas… Tu ne peux pas avoir qui tu souhaites… lui répondit Kyung en finissant sa canette.

Cinderella se tourna vers lui et fronça les sourcils. Bien sûr que si, elle pouvait. Enfin non, mais elle voulait lui faire fermer son clapet.

_Je vais le faire et je l’aurais ! Crois moi…

Elle l’embrassa du bout des lèvres et remit toutes son attention sur les deux derniers morceaux que comptait offrir Aidan. La salle commençait à se vider. C’est là que Cinderella joua de ses charmes. Tentant de se frayer un chemin avec l’aide de son garde du corps, elle atteignit la barrière. Elle dut attendre que toute les adolescentes qui espéraient voir leur craquant guitariste pour parler ou jouer els fans avec un autographe quitte les lieux. Là, d’un air confiant, elle s’approcha d’un des homme de sécurité. Elle fit un sourire doux et leur parla avec une voix délicate. Bien sûr qu’elle avait apporté bien plus d’intérêt à ces hommes que les jeune femmes en fleur, sans expérience. On l’écouta.

_J’aimerai présenter mes compliments au jeune homme… Vraiment, des compliments hors normes… Lui montrer toute ma reconnaissance, vous comprenez…
_Je vois bien madame et vous n’êtes pas la seule. Vous savez, il a un site internet, et je dois vous avouez que ce n’est pas sûr qu’il soit encore là…
_Le site internet ? Hmm… Un monde de simple fantasme, rien ne vaut la réalité et les sensation de la vie réelle… Non ? Dit-elle, se caressant le cou du bout des doigts. Aller lui demander, ça ne vous coutera rien… Vous pensez sincèrement qu’il refuserait les faveurs d’une admiratrice ?

L’homme laissa ses yeux glissa sur sa poitrine blanche et remonta dans ses yeux bleu gris. Il finit par hocher la tête et lui demanda d’attendre gentiment ici. Elle opina et fit signe à Kyung de déguerpir et de l’attendre dans la voiture. Il lui fit une révérence et s’en alla, laissant Cinderella attendre. Le calme n’était pas réellement présent, les techniciens commençant à ranger le matériel et les employés de la salle la ranger un peu. Après un long, très long moment où elle ne se plaignit pas, l’homme tant convoité arriva. Elle avait envie de sourire jusqu’aux oreilles, mais elle ne lui offrit qu’un rictus. Elle sortit sa boîte de cigarette en métal et en sortit une qu’elle alluma, ne le quittant pas des yeux.

_Vous savez que cela ne se fait pas d’attendre une femme, qui que l’on soit… siffla-t-elle, crachant une bouffée opaque de fumée. Heureusement que j’avais d temps à perdre pour le donner à vous attendre… Et peu importe où vous m’amènerez… Tout dépends de vous et de ce que vous souhaitez. Vous êtes en position dominante, je me plie à vos caprices…

Elle se mordit la lèvre quand il lui ouvrit la voie et apprécia ce léger contact qu’l lui offrait, comme si c’était naturel. Sincèrement, si la personne ne vous plaisait pas ou que vous n’aviez pas un tout petit peu d’affection pour elle, cette main serait rester le long de votre corps et jamais vous ne l’auriez poser sur la personne. Elle marcha et enfin ses chaussures rouges arrêtèrent de claquer, admirant une porte. Elle s’ouvrit. Voilà donc l’antre de l’artiste. Une immense loge confortable et chaleureuse. Elle profita des quelques miroir pour vérifier si sa tenue était encore présentable. Oui, tout allait bien.

_Oui, j’ai de la chance, il est vrai. Mais bon, qui ne tente rien n’a rien. Je suis bien recompensée de mon audace…

Elle se retourna et le voilà, si proche d’elle encore une fois. Elle gardait ses yeux dans les siens, mais une seconde, à peine, elle les baissa sur ses lèvres. Son odeur l’enivrait, elle avait presque envie de fermer les yeux et d’en profiter. Elle se retint aussi de reculer d’un pas, de peur qu’elle montre une faiblesse de sa part. Elle pencha juste la tête et dans un murmure, elle lui communiqua son nom.

_Je m’appelle Cinderella…

Elle regarda toute la pièce encore une fois. Elle poussa un blouson qu’elle coucha sur une table et prit place sur la chaise qu’il occupait quelques secondes plutôt. Elle croisa les jambes et enfin porta son attention sur lui.

_J’apprécie vraiment ce que vous faite … C’est si rare de voir des gens qui joue de la musique avec leur âme et tout leur corps. On n’a que des personnes formé pour être ce que le public cherche, rien d’authentique, de vrai, ou de profond… Vous, vous avez quelque chose et c’est magique un don. Vous dégager une dose d’endorphine en nous, c’est spectaculaire. Une note et tout passe dans notre corps, caresse ma peau et les frissons me font frémir. Vous avez du talent… Juste une belle gueule et une guitare. Vous êtes mutant, avouez le pour être si fort…

Elle eut un petit rire, et avait un peu fouillé les affaires autour d’elle quand elle parlait. Bien sûr, c’était subtile. Juste poussé un papier pour lire celui d’en dessous, tenter de soulever un sac pour voir en dessous avec la force de son regard. Mais une chose attira son attention. Une bouteille de champagne, encore dans sa boite en bois fin, avec un ruban. Sûrement un cadeau de bienvenue ou pour fêter le concert. Elle ne savait pas trop. Elle s’approcha de ce coffret et lu le nom imprimée dans le bois clair. Elle sourit.

_Me feriez vous l’honneur ? Je ne sais pas si vous l’avez déjà goûté. Il ne fait pas parti des meilleurs, mais il est bon, je vous l’assure. C’est mieux que du super marché, cela va de soit …

Oui, il avait à faire à une connaisseuse en champagne. Elle adorait ça, c’était sa boisson préféré. Elle remercia son mari d’être riche et de lui permettre de côtoyer le plus souvent des millésimes. Elle lui laissa la liberté de l’ouvrir ou pas. Elle ne s’en froisserait pas. Elle reposa la boîte sur une des surfaces exploitable et s’appuya sur celle-ci. Elle avait un regard coquin envers Aidan.

_Vous les occupez comment les groupies que vous laissez entrer ici … En temps normal… Je suis curieuse. Peut-être trop …

Elle s’alluma une nouvelle cigarette, et en pose de femme fatale et imprenable, elle restait là, sans bouger, jaugeant le musicien avec ferveur.

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MessageSujet: Re: La visite des coulisses Mer 23 Mar - 0:36

    Il prenait toujours du temps avant de venir voir qui le demandait dans l’espoir que cette personne s’impatiente et qu’elle parte simplement, c’est souvent ce qui arrivait. Beaucoup trop lasse d’attendre, la groupie finissait par partir complètement décourager de ne pas avoir vu le beau guitariste, mais il s’en foutait. Il ne faisait pas cela pour la célébrité, juste parce qu’il aime jouer de la musique et qu’il en avait besoin pour survivre. Il avait dégagé le rideau afin de voir qui se trouvait derrière, cette soi-disant femme qui valait la peine d’être vue. Les goûts étaient totalement relatifs, mais juste pour la courbe de ses formes ça en valait la peine. Aidan n’était pas du genre à baver devant une femme, ni regarder sa poitrine comme un indécent, quand il voulait quelque chose il l’avait, mais c’est très rare qu’il se fît insistant et c’est rare qu’il désirait ardemment quelque chose, il finissait souvent par se lasser. Un sourire venait se poser sur ses lèvres alors qu’il voyait la demoiselle autant pour son look hors du commun que pour son attitude, celle qu’elle adoptait quand elle le voyait. Le détachement. Elle n’aurait pas attendu si longtemps si elle se foutait complètement de lui.

      «Je sais. Habituellement elle se lasse d’attendre, mais il faut croire que tu avais beaucoup plus de patientes que celle-ci.»


    Il avait dégagé le rideau pour la laisser se glisser et l’avait doucement amené vers sa loge quand il entendait qu’elle se foutait un peu d’où il pouvait bien l’amener. La porte de sa loge qui s’ouvrait et la demoiselle qui se glissait à l’intérieur alors qu’il prenait simplement le soin de refermer la porte pour s’approcher d’elle une fois de plus. Charmante créature que voilà. Il avait simplement glissé sa main dans le bas de son dos, tout juste dans le creux de ses reins pour la guider vers la porte, pour la faire entrer. Il aimait les contacts et ça lui permettait de trouver les phobies qui hantaient les personnes, quoique là il n’avait pas la tête à ça et ne prenait pas soin de s’occuper de son état psychologique.

      «Il faut croire que ça valait la peine d’attendre, je suis bien content de ta patience Cinderella.»


    Le jeune homme la laissait simplement s’éloigner, son regard ne la quittant pas. Il ne la regardait pas tel un loup affamé, il n’allait pas se jeter sur sa victime en quelques secondes. Il allait premièrement tâter le terrain afin de voir le comportement de la demoiselle, il avait encore le choix de la jeter de toute façon, mais pour le moment il aimait bien sa façon de se tenir. La jeune femme se posait sur la chaise et il ne faisait que se tourner un peu pour venir attraper une chaise et la glisser vers lui pour prendre place en face d’elle. Son sourire venait dévoiler une parfaite rangée de dents blanches alors qu’il écoutait la demoiselle, il était certes amusé par son comportement.

      «Je ne joue pas pour la gloire, je joue pour moi, je joue parce que ça m’habite et c’est surement cela qui fait la différence. Je suis content que tu aimes la musique instrumentale, je ne pensais pas que ma musique pouvait toucher une aussi charmante femme. Mutant? Parce que tous les mutants ont du charisme, ça vient ensemble? Qu’est-ce qui te ferait donc penser cela? Je n’ai fait que jouer pourtant.»


    Il ne répondait pas à la question et surement qu’elle ne voulait pas s’amuser avec lui parce qu’il pouvait devenir particulièrement malin, mais, pour le moment il était d’un calme qu’il ne se connaissait pas. C’est parce qu’il venait de jouer et qu’il n’avait pas envie de la traiter comme une moins que rien, elle l’amusait, elle et son corps de rêve. Il la laissait regarder, elle n’allait rien trouver de bien intéressant, des partitions un peu partout, mais ça fait bien longtemps qu’il écrivait sa propre musique. La demoiselle se levait et il la suivait du regard pour la voir attraper une bouteille de champagne, il n’oscillait pas, elle avait de l’audace et ça lui plaisait. Il n’aimait pas les femmes dénuées de caractère qui se comportait comme des minettes en chaleur, pourtant il semblait de marbre devant sa sensualité. Elle n’avait qu’un sourire de sa part qui était posé contre son visage. Ça allait lui prendre plus qu’un joli corps pour le faire baver. Le jeune homme finit par se lever de son siège, il s’approchait d’elle pour prendre la bouteille. De ce fait, elle était juste derrière elle alors il se posait tout juste devant elle, se penchant vers elle afin d’attraper la bouteille et la prendre entre ses mains de musicien. Il put sentir un frôlement de son corps contre le sien, mais sans plus, il se reculait tout de suite pour venir ouvrir la bouteille et la posait une nouvelle fois pour rapporter deux coupes qui allaient leur servir. Aidan emplissait les deux coupes et venait à tendre une à la demoiselle avant de se reculer à une distance plus raisonnable et de poser son regard dans celui de la jeune femme.

      «Les groupies? Elles ont rarement l’occasion d’entrer ici. À moins qu’elles se montrent très résistantes. Je ne suis pas du genre à profiter de n'importe quelle femme qui est prête à m’offrir son corps parce que je suis douée de mes mains. J’aime les femmes avec du caractère, pas les petites filles sans aucun intérêt. Il ne suffit pas d’avoir un corps de rêve et de savoir prendre la pause, il faut quelque chose de plus Cinderella. Pour ce qui est de m’occuper de leur temps, c’est très relatif, je m’adapte facilement aux goûts de ses demoiselles.»


    Des sous-entendues, il jouait doucement avec ceux-ci et il venait tendre sa coupe vers elle pour la tinter contre la sienne, son regard ne quittant pas le sien, pas encore. Sa voix était faible, elle était presque un murmure, mais assez forte pour qu’elle puisse parfaitement l’entendre.

      «Donc. À ta si grande patiente. Tu peux cesser de me vouvoyer, ce n’est que des bonnes manières qui n’ont pas lieu d’être et qui ne sont pas utiles.»


    La coupe se posait contre ses lèvres alors qu’il prenait une simple gorgée et s’approchait d’elle pour la reposer sur le comptoir, sur le mur un large miroir. Une fois encore le frôlement de son corps contre le sien, poser son verre n’était qu’un défait pour venir lui parler au creux de son oreille. Un murmure amusé de sa part qui venait se perdre sur la peau de la demoiselle. Il y allait dans la lenteur, il n’allait pas sauter sur elle comme un animal parce qu’il n’était pas comme ça, mais si c’était trio long il allait finir par se lasser. Il était particulièrement difficile à satisfaire.

      «Dis-moi, tu les occupes comment les musiciens que tu rencontres?»

    Un murmure qui venait se perdre dans son oreille. Une provocation? Peut-être, mais elle pouvait parfaitement sentir son souffle chaud se perdre sur sa peau et son odeur enivrante. Il ne voulait pas qu’elle lui saute dessus, il serait déçu. Il voulait jouer à la séduire, il était d’humeur pour ça et il se doutait qu’elle devait être douée pour ce genre de chose. Dommage qu’elle s’adonne à ce jeu avec beaucoup d’autres. Il finit par se reculer d’un pas, pour remettre de la distance entre eux et poser son regard dans le sien.


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Cinderella Tennessee
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MessageSujet: Re: La visite des coulisses Jeu 24 Mar - 23:10

Les bulles pétillaient dans la flute, chantant contre la paroi, d’une couleur translucide, presque cristalline, avec un halo doré. La mousse s’évanouissait avec lenteur, laissant voir le nid pétillant au fond. Le gout était léger, un peu brut en arrière gout, mais fruité. Il n’était pas frais, dommage, il n’aurait été que meilleure. La première gorgée avait fait dansé sa langue et enchanté son palais. Elle aurait aimé continuer de boire cette bouteille sous des draps avec lui, ou seul devant un bon film, un classique.

Cinderella le fixait quand il parlait, question de respect et en bonne femme qu’elle était, elle n’avait pas le droit de regarder ailleurs alors qu’un homme parlait. Elle avait été élevée à l’ancienne école. Elle montrait donc beaucoup d’intérêt à ce qu’il disait : des futilités. Elle le reprit à un moment. Elle ne pouvait laisser une phrase pareil se perdre dans l’air. Tel un archer, elle planta en plein cœur de la cible sa réplique.

_Des bonnes manières qui n’ont pas lieu d’être ? Vraiment ? Aucune utilité ? Vous me prenez pour qui sincèrement ? Je suis venue ici pas pour rire de vous, loin de là. Je suis sincère quand je dis que j’aime ce que vous faîtes. C’est une marque de respect de ma part, appréciez… Je ne suis pas une catin, même si pour vous, je jouerai n’importe quel rôle pour vous étonner. Mais laissez moi ce plaisir… Si je m’adonnais à vous tutoyer, il n’y aurait plus aucune limite. Il en faut, ne serai-ce que pour les franchir…

Elle lui fit un grand sourire et tira sur sa cigarette. Elle n’avait pas amener le porte cigarette qu’elle chérissait tant, son sac à main étant trop petit. Elle avait opté pour une pochette noir, simple lors de ce concert, beaucoup moins encombrée. Elle déposa les cendres dans un cendrier qui déjà débordait de mégots. Elle faisait un effort sur elle-même pour ne pas laisser paraître son côté frivole et excitée comme une petite puce devant le jeu auquel elle jouait avec lui. C’était si jouissif. C’est-ce qu’elle préférait le plus dans une relation ou une rencontre : la séduction, le flirt, le jeu, la découverte. Elle attendait de voir comment allait réagir le musicien.

Puis alors qu’elle allait finir sa dernière gorgée de champagne, Aidan vint poser la sienne derrière Cinderella. Elle crut mourir tant la proximité était frustrante et excitante. Ils ne se touchaient pas, mais c’était limite. On pouvait imaginer de loin la chaleur de l’autre, la douceur de sa peau et son parfum suave la transportait. Elle avait fermé les yeux, quand il chuchota à son oreille. Quel démon. Il s’amusait autant avec elle qu’elle le faisait avec lui. Enfin un homme intéressant. Elle les aimait comme ça. Inattendu, spontané, sur la réserve, mais coquin. Elle apprécia chaque note de sa voix grave, chaque mot qui était transporter par une mélodie aphrodisiaque.

_C’est très simple. Il y a des règles pour occuper les musiciens, comme pour chaque type de personne. Les artistes sont les plus difficiles. Un dessinateur par exemple. Ne jamais proposer un nu innocemment sans sous entendu. On n’est plus qu’un modèle et on n’a plus la joie de lui apporter autre chose. Un musicien, c’est plus simple. Déjà, il fat trouver le bon moment et ne pas gâcher son talent. Comme maintenant. Il faut flatter son égo, mais pas trop… Ensuite… Je ne vais rien dire. Ca serait gâcher le mystère et n’éveille pas son imagination sensible d’artiste. Vous finirez par vous ennuyer. Voilà comment je m’occupe d’eux. Je joue l’admiratrice qui les évade pour les sortir de leur quotidien. Les bons ont roulé leur bosse et il faut les divertir avec du nouveau. J’essaie de leur offrir du changement…

Elle sourit et fit mine de remettre son bas comme si elle voulait être discrète. On voyait, plutôt devinait déjà, qu’elle avait des porte-jarretelles. La pince formait une petite bosse sous sa robe serrée. Elle regarda l’heure, rapidement sur sa montre qui brillait de mille feu. Elle reposa ses yeux dans les siens, avec insistance.

_Ma composition préférée, c’est Requiem to woman… J’aime la façon dont vous l’avez joué et arrangée. Malheureusement, ce soir on ne l’a pas entendu… C’est dommage. J’aurais tant aimé. Je m’en lasse jamais… L’évolution d’une femme et toutes ses facettes en une chanson, irréalisable, mais vous avez su le faire. Douce, curieuse, joyeuse et innocente… Ensuite, la sensualité. J’ai toujours rêvé d’imaginer vos doigts effleurer ces cordes à ce moment là, chuchota-t-elle, la voix feutrée. Les notes s’accélèrent, sont plus graves, plus pasionnée : la femme à du caractère, elle est violente, lunatique. Ensuite une pointe de tristesse, elles s’allongent comme des plaintes après la hargne avec laquelle vous avez explosé la mélodie un peu plus tôt… Vous en avez tant connu pour réaliser un tel chef d’œuvre ? Comment vous est-elle venue ? C’est du grand cru. Ou alors, cela venait d’UNE seule femme ? Je suis curieuse… Si vous ne répondez pas, vous allez devoir me la jouer cette musique. Elle est toute ma vie… ajouta-t-elle, avec un certain jeu de mot.

Elle se retrouvait dans cette chanson. Elle revoyait toutes ses facettes, son ascension, sa vie. Elle était passée par toutes ces phases. Elle changea de jambe en les croisant et attendait impatiemment la réaction du jeune homme mystérieux. Il était plus qu’intéressant. Elle avait doucement baissé les yeux, se frottant les mains. Voilà une faiblesse qu’elle venait de laisser échapper. Elle balaya ses cils comme des plumes de corbeau, et replongea un regard charbonneux sur Aidan.

_J’aimerai savoir… Car si cela ne vient que d’une femme, je pourrai vous aider à la réécrire cette chanson… Celle où la symphonie s’envole dans les airs comme les gémissements d’une femme en plein orgasme…

Elle esquissa un sourire coquin.

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MessageSujet: Re: La visite des coulisses Jeu 31 Mar - 15:14

    Aidan à toujours pensé ce qui était le plus important c’était les gestes et non ce qu’on disait, ses paroles avaient beau être futiles ce qu’il faisait prouvait un certain intérêt envers elle. Il avait pris une longue gorgée du champagne, il avait déjà gouté mieux, mais le goût était léger. Dommage qu’il ne soi pas plus froid, ce serait bien meilleur, mais peu importe, il n’avait pas réellement envie de boire de toute façon. Cette jeune femme avait le don d’attirer particulièrement son attention. Le musicien ne pouvait empêcher un sourire de naître sur ses lèvres quand il voyait à quel point la demoiselle était choquée qu’il lui dise de cesser ses manières. Si elle voulait le vouvoyer alors soi, il n’allait pas non plus la forcer à faire quoi que ce soit. Si elle prenait cela comme une marque de politesse, c’était le cas, mais il s’en fichait un peu, si cela lui tenait à cœur alors qu’elle continue de le faire alors. Son sourire amusé ne quittait pas son visage alors qu’il se contentait de l’observer, ça semblait lui tenir à cœur ses bonnes manières.

      «Si cela te tient à cœur, alors continue, mais ça ne me dérange pas non plus de me faire tutoyer. Je ne disais pas cela pour t’offenser et je ne te vois pas comme une catin.»


    Un haussement d’épaules de sa part, il n’avait jamais pensé quelque chose de la sorte quoiqu’elle se conduise comme une délicieuse séductrice. Il se doutait qu’elle ne soit pas venue ici pour jouer au Monopoly. Aidan n’était pas non plus un obsédé, il n’allait pas lui sauter dessus comme un animal, mais il n’allait surement pas s’empêcher de flirter ouvertement avec elle, puisqu’elle ne semblait pas avoir envie de le repousser. Des limites à franchir. Il en avait tellement de doute façon, mais le fait qu’elle voulait garder un mystère avait le don de l’amuser.

    Il se levait pour venir s’approcher d’elle, respirant l’odeur de son corps tout en lui laissant à loisir le temps de respirer la sienne. Il lui parlait au creux du cou. Les femmes étaient tellement belles, mais il n’allait pas se mettre à coucher avec toutes les femmes qui venaient le voir dans les coulisses. Disons qu’elles n’avaient pas toutes la chance de recevoir autant d’attention du jeune homme, mais quand il venait de jouer, il était calme et c’est pour ça qu’il ne s’amusait pas à jouer de ses peurs. Disons qu’elle avait bien fait de venir le voir ici et pas dans un autre moment, il ne se serait surement pas montré aussi charmant. Le mutant avait fini par se reculer de contre elle pour poser son regard dans celui de la demoiselle, un sourire provocant venait jouer sur son visage. Un rire de la part de musicien, il n’allait pas lui demander avec combien d’hommes elle avait tenté ses techniques. Il y a plusieurs choses qu’on était mieux de ne jamais savoir en fait.

      «Ah oui. Et tu penses que les gens réagissent tous pareil. Un homme à beau être dessinateur peut-être que ta technique ne sera pas efficace sur lui et elle le sera sur un autre. Puis. Qu’est-ce que tu apportes de si différent? À part un style complètement différent et une beauté singulière? Qu’est-ce que tu apportes de différends au musicien en recherche d’inspiration?»


    Il avait reculé de quelques pas, pour pouvoir l’observer plus amplement. Il aimait bien voir de quelle façon elle pouvait s’y prendre pour le séduire. Elle semblait savoir comment s’y prendre, mais il ne voulait pas se laisser prendre aussi facilement. C’est souvent lui qui menait le jeu et il n’allait pas se laisser aguicher par un joli corps et une bonne connaissance de sa musique. Son regard glissait sur la cuisse de la demoiselle alors qu’elle faisait mine de replacer son bas, mais c’était clair qu’elle voulait simplement lui dévoiler la chair tendre de ses jambes. Il y glisserait bien ses doigts sur sa cuisse, mais pour le moment il se contentait de l’écouter. Elle en était maintenant à flatter son égo c’est ça? Lui montrer à quel point elle peut connaître sa musique. C’est certain que pour un tas de musiciens ça pouvait parfaitement fonctionner, mais il n’allait pas laisser se prendre si facilement au jeu. Un sourire sur son visage alors qu’il l’écoutait parler d’une de ses compositions. Il se mouvait lentement pour venir attraper une guitare acoustique et se poser sur une chaise, la guitare prenante appuie sur une de ses cuisses.

      «Tu as tant de questions pour une simple musique. Je suis heureuse qu’elle transperce ton âme.»


    Il ne répondait pas vraiment à ses questions, pas encore. Pour l’instant, il se contentait de se mettre à jouer la mélodie qui plaisait à la demoiselle. Ses doigts effleuraient lentement ses cordes de sa guitare alors que la mélodie enivrait l’air. À chaque fois qu’il jouait ça transperçait son âme, ça lui rappelait un ras de souvenirs qui ne lui faisaient pas du tout plaisir, mais il jouait, il jouait avec son cœur qu’il n’ouvrait à personne. La mélodie variait exactement comme elle le lui avait décrit quelque minute plus tôt. Un petit moment avant que la mélodie ne cesse, elle était longue, environ dix minutes, mais on ne se laissait pas de l’entendre. Il se levait une fois de plus pour revenir poser sa guitare au bon endroit et il se dirigeait vers elle.

      «Tu penses qu’il y a quelque chose qui cloche avec ma chanson? Dis-moi donc pour quelle partie tu voudrais me donner un coup de main.»


    Il se posait juste devant elle, encore une fois assez près, mais sans pour autant créer le moindre contact. Son regard bleu se posait dans le sien alors qu’il lui parlait de sa musique.


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Cinderella Tennessee
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MessageSujet: Re: La visite des coulisses Sam 2 Avr - 20:51


Il s’approcha doucement mais sûrement. Il n’arrêtait pas de jouer avec la distance familière de leur deux corps. Il aimait imposé une certaine intimité et l’instant d’après la faire disparaitre, laissant un mur de glace, un gouffre froid entre eux, mais pas insurmontable. Elle ferma les yeux.

Il se recule lentement, leurs lèvre s’effleurent. Elle se met légèrement en retrait pour montrer une certaine limite au jeune homme. Il ne lui laisse pas le temps. Lui happant la bouche avec passion, il faisait pétiller son bas ventre et son imagination comme les bulles de champagne qui s’éclataient le long du verre. Elle lance sa tête en arrière et sa sensuelle bouche vient lui dévorer le cou avec hargne et désir. Elle laisse échapper un léger soupir de plaisir. Il la soulève doucement et l’assit sur une des surfaces qu’offrait la loge. Il remonte sa jupe d’une main experte et caresse la peau nue de ses cuisses au dessus des jarretières. Il se fraie lentement et fermement un chemin entre ses jambes. Elle tente de la calmer, mais il a de la force et trop de charisme pour qu’elle espère se faire entendre. Il flatte sa poitrine, descend brièvement le long de son venter et sa main s‘évanouit entre ses jambes. Il lui déchire un gémissement du fond du cœur.

Elle rouvrit les yeux. Le voilà loin à nouveau, laissant ce mur glacée la faire revenir sur terre. Elle avait chaud subitement. Il était impossible de décrire ce que ressentait vraiment Cinderella. C’était ce doux et indescriptible désir qui l’animait au plus profond d’elle. Cet assemblement d’image qui la possédaient de temps en temps étaient le plus représentatif de son état. Il serait trop vulgaire pour une femme comme elle de dire qu’elle était excitée, disons qu’elle était émoustillée, mais c’était bien faible. Elle tenta de prendre sur elle et inspira profondément, se concentrant sur autre chose. La musique dont elle parla plus tôt. Il joua. Elle l’écouta tout simplement. Quel homme ravissant. Elle adorait voir les hommes concentrés, ils n’avaient jamais été plus sexy qu’à ce moment là. Décidément, il ne l’aidait pas. Elle avait peur de fermer encore trop longtemps les yeux et laisser son imagination déborder encore une fois. Elle le fixait. Elle ne rata pas une miette de chaque geste de ses mains sur cet instrument. Qu’est-ce qu’elle aurait aimé être une guitare à ce moment là. Bientôt, les dernières notes. La musique était plus longues que la moyenne, mais bien trop courte quand on l’apprécie, surtout en présence du ténébreux Aidan.

Elle n’avait pas voulut le couper dans son élan et avait laissé ses questions en suspension dans le temps. Il n’avait pas l’air pressé de savoir et elle préférait le faire mariner plutôt que de lui répondre trop vite. De plus, elle avait eu le temps de lui répondre. Elle prit enfin la position dominante. Elle profita que le jeune homme fut assis, pour se lever. Elle claqua avec légèreté et grâce ses talons aiguilles rouges dans la pièce. Elle fit quelques pas pour se dégourdir les jambes et tourna autour du jeune homme, sans oublier d’apprécier le doux décor d’une loge. Il y avait de l’histoire sur les murs, du vécu dans les meubles, de l’art dans les affaires du locataire d’un soir ou plus. Elle posa le bout de ses doigts sur ses épaules et les laissa glisser. Elle tournait tout autour de lui, jouant de ses hanches quand elle arrivait face à lui, le tout restant naturel, sans trop exagérer.

_Non, les personnes ne réagissent pas toutes de la même façon, et c’est-ce qui est magnifique, dit-elle, s’arrêtant enfin derrière lui, les mains sur ses épaules. On s’ennuierait si on était tous stéréotypé ou qu’on répondait tous à des règles non ? Disons qu’il y a des bases et que j’aime qu’on me surprenne, qu’on me mette au pied du mur. Moins ça marche, mieux c’est… La chose qui est réellement excitant dans la séduction, sont les démarches et non le résultats. Don Juan l’a dit : « Le meilleur moment dans l’amour, c’est de monter les escaliers… » Il a raison.

Elle laissa ensuite ses mains descendre juste un peu sur son torse. Elle massa ses clavicules qu’elle imaginait avec délice. Elle les laissa se reposer sur ses pectoraux.

Il lève la tête et lui vole un baiser brulant. Elle glisse ses mains dans sa chemise et lui griffe délicatement le torse, laissant de légères marques rouges. Il fait un pas, et un autre, le dernier arrivant entre ses jambes. Elle les écartes brusquement et se frotte contre lui, sensuelle, tentatrice, subtile.

Elle secoua légèrement la tête. Elle perdait de plus en plus pied.

_C’est déjà pas mal d’avoir un style atypique non ? Ca fait voyager en quelques sortes… Puis, déjà, comme vous là, je fais travailler l’imagination par votre grande curiosité et votre facilité pour créer de majestueuses chimères… Et je vous reprends, je ne leur donne pas de l’inspiration, ou alors j’en suis honorée par la suite, elle sourit. Vous savez, chuchota-t-elle, collant ses lèvres à son oreille. Des fois, il faut simplement des mots et des images, des gestes innocents pour créer un réel orgasme, pas plus… On peut jouir de tout, comme les fétichiste, de simple bas couture ou de corset, une femme qui le délasse, ou qui le serre à en avoir le souffle coupé… Une femme qui marche, ses talons cubins qui dépasse de l’escarpin, elle se penche et cette couture qui descend le long de la jambe comme la caresse d’un homme sage… Ou alors, l’envie d’apercevoir le trou de serrure, comme le vice des voyeurs, libertins qui épiaient les autres… Ah que j’aime les noms qu’on peut donner à de simples sous-vêtement, pas vous ? Fit-elle allusion à la fin de la couture du bas, derrière le haut de la cuisse, formant un petit cercle qu’on appelait « trou de serrure ».

Elle se redressa et laissa ses doigt glisser sur le tissus avant d’échapper totalement à la chaleur de Aidan. Elle regarda de nouveau l’heure. Il se faisait tard. Elle était au regret de devoir le quitter. Finalement, il n’était pas comme tout ces hommes faibles, craquant rapidement. De plus, il avait l’air intelligent. Il fallait faire durer tout ça, si un jour elle arrivait au but, cela ne sera que plus exquis…

_Je n’ai pas la vanité de dire qu’il y a quelque chose qui « cloche » dans votre musique. Je la trouve déjà splendide, je vous l’ai dis… Peut-être par chance j’aurais pu approfondir votre connaissance de la femme… Mais je pense sincèrement qu’il est encore trop tôt, il faudra être patient… Je dois rentrer… Et je pense que vous méritez un peu de repos…

Féline, elle se plaça devant lui, se penchant juste un peu, pour arriver à la hauteur de son visage. Elle sourit en coin et sortit un stylo de sa pochette. Elle attrapa doucement sa main et lui écrivit sur le dos de celle-ci, son numéro de portable.

_Je vous laisse le soin de me raccompagner jusqu’à la sortie ? C’est un vrai labyrinthe ici … Je ne sais pas sur quoi je pourrais tomber en chemin…

Elle se pinça la lèvre et attendit.

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La visite des coulisses

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