Vie de couple accompli

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Curtis Langford
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MessageSujet: Vie de couple accompli Sam 12 Mar - 21:57

Curtis était allongé dans le grand et magnifique canapé du salon de Solveig. Il devait y être depuis un moment à en voir ses lunettes qui avaient glissées sur le bout de son nez, et ses cheveux qui n’avaient aucune tenue à force de les secouer à chaque réflexion. Il les avait moins longs. Là, ils étaient assez court pour pouvoir les modeler à sa guise. Il était revenue à une coupe qu’il portait souvent quelques années plus tôt. Sa barbe de trois jours étaient toujours présente, surtout ces derniers temps. Il lui arrivait de tout raser certain matin. Il avait beaucoup de copie à corriger et une nouvelle piste pour l’Afflictis Lentae. C’était limite une petite barbe qui recouvraient ses jours à force de jouer la flemmardise. Plongé dans son livre sur les sorcières du Moyen-âge, il mâchouillait son crayon à papier. C’était réellement intéressant. Il ne s’en lassait pas et ne voyait pas les pages qui défilaient à une allure vertigineuse devant ses yeux fatigués. Chapitre suivant. Il en profita pour reposer ses deux belles prunelles bleu. Il les frotta sentant le sommeil l’arracher du monde vivant. Il caressa ensuite la tête du chat qui s’était mis en boule sur son ventre. Il bailla à s’en décrocher la mâchoire. Ah, il aurait bien fait un petit somme là. Il laissa son regard se perdre sur la grande salle de séjour. Sovleig faisait des allées et venues, par courant sûrement d’innombrables pièce. Elle soulevait les objets, ouvrait les meubles, … Curtis fronça un sourcil.

_Tout va bien ma chérie ?

Elle rouspéta, disant qu’elle cherchait son livre ayant envie de faire un peu de lecture avec lui. Elle ajouta qu’elle l’avait sûrement laissé chez lui. Elle soupira que ça l’embêtait et que ce n’était pas la première fois. Crutis, très calme pour ne pas l’agacé plus, lui proposa d’aller le lui prendre. Elle ne le souhaita pas, il le faisait bien assez. Une fois, il était deux heures du matin : elle avait laissé une partie de son dossier qu’elle avait travaillé chez Curtis et elle devait le finir pour le lendemain. Son chevalier avait quitté le lit et partit en quête de ce bout de dossier sans qu’elle ne le lui demande. Elle ne l’aurait jamais fait, mais il le fit sans rechigner. Il l’avait aidé à retirer une partie de sa tension, mais c’était vrai que ce n’était pas une vie.

Curtis tapota le canapé et quand sa compagne vint se faire une place près de lui, il l’enlaça. Embrassant doucement sa joue et massant ses épaules, il avait laissé son livre se reposer sur son torse. Il attendit un petit moment et lui fit une proposition de solution conter ce problème récurant :

_Ecoute, on va se faire un petit DVD à la place. Puis, je pense qu’on pourrait habiter ensemble non ?

Il ne disait pas ça du tout à lé légère. Il avait réfléchis et plutôt deux fois qu’une. C’était juste une très bonne occasion de le lui dire. Déjà, leurs clés, ils se les étaient échangé et passaient beaucoup de temps ensemble. C’était idiot. Certes, il avait eu la mauvaise expérience de devoir quitter son foyer commun avec Maelys, et ce fut très dur. Alors, vraiment, il avait peser le pour et le contre. Or, cela ne faisait que plus d’un mois grosso modo qu’ils étaient en couple, mais plusieurs années qu’ils se connaissaient. Solveig était ce genre de femme qui vous faisait tout de suite comprendre qu’elle était faite pour vous et qui vous communiquait une assurance contre toutes les angoisses de l’engagement : pour vu qu’elle vous appréciait. Il le sut de suite, quand il avait passer outre ses principes et ses frayeur pour lui demander plus que de l’amitié. Il avait aussi une confiance monstrueuse en elle sans aucune preuve. Elle s’était imposée d’elle-même. De plus, depuis un moment, ils passaient le plus clair de leur temps sous le même toit. C’était souvent sous celui de Solveig. Même Vianney avait sa couche et sa gamelle chez elle, pareil pour Hamlet chez Curtis. Il savait fort bien l’expérience que cela pouvait êter de vivre avec elle. Ils se compensaient et cohabitaient relativement bien. Peut-être que le côté bordélique de Curtis pouvait lui faire défaut. Il ferait des efforts !

Depuis la déclaration attendrissante de leurs sentiments, jusqu’à cette nouvelle était, tout s’était très bien passé. Ils avaient même réussi à profiter l’un de l’autre malgré leur travail qui leur dévorait pas mal de temps. Ils avaient trouver un bon compromis : ce qui les obligeait à passer énormément de moment dans le même habitat. Curtis était resté tout une semaine chez elle au plus. Sinon, ils dormaient tout les week-end ensemble dans le moyen du possible et leur arrivait parfois de déborder un peu jusqu’au lundi. Au début, c’était l’excitation de la naissance de leur attirance commune, ensuite une habitude. De ne pas sentir la présence de la norvégienne quand il travaillait ou dormait, ça lui manquait. Puis, il adorait faire des pauses câline ou tout simplement observer la jeune femme qui rendait son cœur heureux à chaque instant. Ce qu’il préférait le plus, c’était de la voir concentrée sur ses affaires, la mine farouche quand on lui avait mit des bâtons dans les roues, et de s’étirer quand elle avait établi tout les arguments qui feront pencher la balance.

Il adorait ce moment là, surtout en tant qu’homme ; ses yeux tombant sur la poitrine généreuse de la jeune femme, prête à déchirer son haut. Soit. Soyons plus respectueux. Que dire d’autre depuis ces derniers mois ? Il mangeait tellement mieux et presque tout les soirs. Elle était avenante et même quand elle rentrait tard, une fois sur deux, elle lui préparait quelque chose dans la journée, dans un doggybag et au frigo, juste à réchauffer. C’était un ange. Elle faisait le ménage, elle s’occupait de lui, même quand il disait avoir passé une longue journée, à se battre avec ses recherches, elle venait le réconforter à force de câlin et une oreille attentive. Et dire que cette femme à côté, se battait avec pire, la justice… A croire qu’il faisait rien pour elle à côté. Bon, il lui arrivait de faire une bonne partie des tâches ménagères mais c’était rien, vu qu’elle repassait souvent derrière. Elle avait même réussit à réorganiser toutes ses notes et ses papiers. Cette femme était parfaite ! C’était un robot ! Oui, ça … Un robot qu’il fallait doucement amadouer pour gagner plus en complicité.

D’un autre côté, il pensait ne pas la mériter du tout, mais il ne voyait pas à quel point il avait été patient avec elle. Jamais il ne l’avait pressé, pour des câlins et quelques plaisirs charnel. Il allait à son rythme, lui laissant le temps qu’il faudrait. Il ne voulait pas la brusquer et retirer cette magie que pouvait amener des rapports sexuels entre deux personnes qui s’attiraient fatalement. Même alors qu’il savait qu’elle s’était amouraché de lui, il jouait la séduction et parce que ça lui faisait plaisir de l’étonner. Les restaurants, même maintenant, c’était minimum une fois toutes les deux semaines, ou les sorties au cinéma, le théâtre, … Les câlins, s’était progressif. Il ne lui sauta pas dessus, comme tout homme enfin sa conquête dans ses filets. Non, avant tout la découverte innocente des deux personnes. Juste des caresses ou de longs et tendres câlins. Il cherchait subtilement ses points faibles lors des étreintes, ou d’envie de bisou dans la journée ou dans le lit. Dormir, l’un contre l’autre pour s’habituer au corps de son partenaire et de sa présence, s’habituer à la douceur de sa peau, l’immense chaleur de son corps, le rythme de son cœur, son parfum, etc.. De temps en temps, il essayait d’aller plus loin sans toucher au but, attendant que Solveig le lui demande franchement. Il était très patient et respectueux, à ce niveau, mais il pouvait aussi être passionnée. Les vêtements commençaient à s’alléger, et les mains devenir plus entreprenantes. La bouche était plus gourmande aussi et cherchait plus de sensation. Mais bien sûr sans aller trop loin. A force, il commençait à être un peu frustré notre professeur. Autant, il préférait de loin les câlins et la tendresse que l’acte en lui-même, mais des fois, cette envie vous brûlait, rien que le fait de sentir contre vous votre compagne partager le même désir que vous en même temps dans une fusion qu’on ne pouvait remplacer par rien d’autre. Vous savez, cette magnifique sensation de sentir le souffle chaud et coupé de votre partenaire, son cœur qui palpite avec violence contre le votre, la violence de la passion, et enfin l’apothéose de l’amour à l’état brute et presque condamnable par Dieu. Des fois, il lui arrivait de ne pas la toucher de peur de ne pouvoir se retenir. Il s’allongeait au bord du lui, lui accorda un court baiser et s’endormait, plus ou moins lentement.

Malheureusement, dans son éducation sexuelle, il dut s’arrêter en chemin. Il avait un stage d’un mois à l’autre bout du pays. C’était facultatif, sur les dernières découvertes archéologique faite dans le monde, et plus centré sur les fossiles de dinosaure et autre être vivants de ces années lointaines. Il y allait surtout par simple curiosité et envie de s’enrichir l’esprit. Encore une fois, à l’aéroport, quand il n’arrivait pas à la quitter, réclamant toujours un dernier baiser jusqu’à ce que l’hôtesse le presse vivement d’aller dans l’avion, il savait que cette femme, il pourrait vieillir à ses côtés et qu’il l’aimait plus que tout. Et le voilà partit, sans revoir une seule fois la belle Norvégienne et ses bons petits plats. Quand il revint, après de longues journées où il n’attendait que le soir pour l’appeler ou lui envoyer des mails, il la retrouva avec joie. Il lui sauta en cou et la serra si fort. On aurait dit deux amoureux qui ne s’étaient pas vu depuis des siècles. Les gens tout autour d’eux les observaient avec attendrissements ou jalousie. La couvrant de baiser, il ne fut que plus ravi de voir son plat préféré et un gâteau en arrivant, tout fais par la jeune cuisinière ! Comme si ce ne fut pas assez pour le combler, elle lui offrit beaucoup plus. Elle avait sûrement été touché par toutes les poèmes qu’il lui racontait presque au téléphone, et les mots doux, sa confession qu’elle lui manquait à en avoir envie de mourir. Il ne savait pas, mais là il monta au septième ciel de toutes les façons. Cela avait finit dans la chambre, comptant aller dormir après de long et tendre câlins. Il s’arrêta avant d’en avoir trop envie, mais la jeune femme continuait et il voulait lui faire comprendre que ça allait trop l’exciter. C’est à ce moment qu’elle lui fit comprendre qu’elle en avait tout aussi envie et qu’elle était assez détendue et à l’aise avec lui. Avait-elle donc compris qu’il attendait que ce soit elle qui le lui demande ? Sûrement. Elle ne voulait pas du tout se retenir, du moins elle ne le lui avait pas dis cela comme ça, certes. Elle voulait juste le prévenir que sûrement à côté de son expérience, elle était encore novice. Il s’en moquait franchement, mais il ne voulait pas qu’elle se force c’est tout alors il attendit qu’elle vienne à lui et lui impose son désir de se lâcher sans complexe avec lui. C’est compliqué comme ça, mais pas tellement. Une femme qui se retenait n’en profitait pas du tout quelque soit l’angoisse, c’était connu, pour les plus attentionnés. Et voilà qu’enfin leur corps se rencontrèrent jusqu’à la fusion exquise que leur offrait leur nature. Ce fut magique, intense, complice, et délicieux. Ca faisait longtemps qu’il n’avait pas passer un moment aussi délectable. C’était délicat et agréable. Amoureux. Sauf qu’il eut un moment de blanc. C’était vif et réellement excitant, mais juste un instant, il eut besoin de se reculer un peu, de quitter le magnifique corps de Solveig. Il fronça les sourcils et l’embrassait, essoufflé, perdu. Il respirait vivement et apprécia l’air frais de la chambre. Il reprit, mais quel chaleur. C’était largement supportable, mais chaud quand même. Il se demandait si ça allait être comme ça en été aussi. Ce n’était pas dérangeant, mais étonnant. Cela ne l’empêcha pas de toucher au bonheur charnel avec elle ce soir là.

_Ma foi… C’était dingue… Et nom d’un chien, sans dire ça de façon sexuelle que t’es chaude… Je suis sûr que je suis brûlé au troisième degré ! Dit-il en regardant son torse et montrant une tâche rouge. Regaaaaarde !!! T’as vu !

Il se mit à la chatouiller et à rire. C’était un suçon. Il cherchait juste à la taquiner. Il lui vola un autre baiser pour se faire pardonner, lui grignotant le cou avec envie. Il aimait la chamailler.

_Tu ne sais pas à quel point je t’aime … Mais je vais aller prendre une douche glacée, car ça sent le cochon grillé …

Il éclata encore d’un petit rire, se protégeant d’une éventuelle petite tape de sa compagne et courut dans la salle de bain avant de le rejoindre, jouant au félin, cherchant à se coller le plus à elle pour dormir du sommeil du juste. En parlant de chat, Hamlet était là, toujours … Près du ventre de Solveig, à croire qu’il empêchait Curtis de l’enlacer même quand il allait boire un verre avec Morphée.

Voilà donc tout ce qui s’était passé. Un vrai petit jeune couple accompli. Dans le canapé, au jour d’aujourd’hui, il lui caressait doucement les cheveux, lui laissant le temps d’encaisser sa nouvelle demande. Elle avait aussi le droit de réfléchir si ce n’était pas encore fait.

_On pourrait, se trouver un appartement si tu veux vraiment marqué le coup. Je veux pas être briseur de rêve et dire que je ne t’aime pas assez, au contraire. Mais tu me connais, j’imagine tout le pire. Question papier c’est l’angoisse après. Enfin moins que si on avait besoin de divorcer. Comme le fait que j’aimerai gardé mon appartement et le mettre en location. Enfaite, j’ai juste envie de dire que j’adore ton appartement, il est grand, on n’a largement de la place pour deux, voire trois un jour… Et je m’y sens tellement bien. T’en a fais un havre de paix. On pourrait, le conserver et j’y viendrais. La moitié de mes affaires sont déjà là, et j’ai envie de dire que ça ne changera pas grand-chose… A part que t’oubliera plus rien dans mon appartement et vis versa… Je ne sais pas si t’en as envie… Est-ce que t’es prête ? Moi je le suis carrément …

Ca oui, avec Solveig, il n’avait pas froid aux yeux et était capable de monter les échelons en fermant les yeux. Il n’avait plus trop cette angoisse qui l’empêchait et qui aurait pu l’empêcher à ce moment de vivre pleinement sa vie. Il parlait même de la possibilité d’être trois, cela voulait tout dire. Il se voyait bien avec une belle norvégienne enceinte de lui dans quelques années si ça tenait toujours.

_T’aurais même pas besoin de faire un double, vu que je l’ai depuis … Un mois dans une semaine… C’est fou. Si peu de temps et j’ai l’impression d’être avec toi depuis longtemps tellement on n’a nos habitudes….

Il se mit à grogner à un moment en se crispant. Hamlet venait de se réveiller et s’étirait en enfonçant ses griffes acéré à travers son t-shirt. Il pesta et comme si de rien n’était le chat vint se frotter à la jeune femme. Curtis grimaça, jaloux d’un simple chat qui lui faisait souvent la misère.

_Bon au moins grâce à lui, on croit que j’ai une déesse au lit qui aime me griffer … Je t’assure. Je ressemble à une grille de morpion avec ta saleté de chat… Il est même plus gentil avec Vianney qu’avec moi ! Tu m’explique comment j’ai fais pour le choisir LUI ? Tsss…

Le chat fit de même en voyant le regard noir de Curtis et alla se balader un petit peu, remuant son popotin presque avec provocation. Curtis n’avait qu’une envie, l’écraser avec son ouvrage sur les sorcières. Il souffla et allongea un peu mieux Solveig sur le canapé, tout en se levant. Assis, au bord, il se massa la nuque, et remua ses articulations. Il regarda la petite étagère non loin de la télévision et prit les derniers DVD achetés. Il les ramena et les présenta en éventail devant la jeune femme.

_T’es pas obliger de répondre maintenant et tu peux dire non… Je peux comprendre et je t’en voudrais pas… Je peux te l’assurer… Ah ouais, non pas celui-là. Y’a Collin Farrel, il m’énerve… grogna-t-il en jetant le dit Dvd au bout du canapé.

Il restait là, debout devant elle, attendant une réponse que ce soit pour le logement commun ou le DVD.

HP : Tu me dis si ça te va, je modifie sinon, ça ne me gène pas du tout. J'ai prit des libertés comme d'habitudes, j'espère ne pas être allée trop loin. Et prend tout ton temps pour répondre choupette. <3

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Sólveig K. Bjørn
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MessageSujet: Re: Vie de couple accompli Dim 13 Mar - 20:06

Spoiler:
 

     Cela faisait quelques temps maintenant qu'elle était avec Curtis, juste un mois en réalité, lorsque la demoiselle revenait en arrière pour regarder ce qui s'était passé en si peu de temps, elle avait l'impression que cela faisait des mois, si ce n'est des années, qu'ils partageaient leur vie. Le mois qu'elle venait de passer en sa compagnie était presque plus fort en émotion que les dernières années de sa vie, cela faisait longtemps qu'elle ne s'était plus sentie aussi bien dans sa peau, qu'elle n'avait pas eu de pensées attristée en jetant un regard sur son passé. En réalité, ça faisait très exactement depuis la mort de Laërte qu'elle semblait chercher quelque chose qui lui manquait, cette sensation de vide, l'impression qu'elle vivait dans être complète, un peu comme si une pièce manquait au puzzle pour compléter le tableau de sa vie parfaite. Et pour le moment, de ce qu'elle ressentait, cette pièce semblait être Curtis, sa personne épousait parfaitement le vide de son cœur et semblait avoir un effet curatif sur son âme meurtrie. Solveig n'était pas une femme compliquée, elle ne parlait généralement pas des souffrances qui l'habitaient, tentant de voir le bon coté des choses, mais cela n'empêchait pas les faits d'être là. Et la Norvégienne, comme toute personne normale, avait ses blessures cachées qu'elle pensait en silence. Curtis, sa principale douleur semblait venir de sa rupture avec son ancienne petite amie, et depuis qu'ils étaient ensemble, l'avocate tentait de le soigner comme elle pouvait, lui faire oublier ces mauvaises pensées pour qu'il ne se souvienne que des bons cotés avec cette femme qu'il avait aimée. Solveig n'était nullement jalouse, elle ressentait même une certaine satisfaction lorsqu'il arrivait à consulter le livre que Maëlys lui avait offert sans grimacer, c'était bon signe, et la demoiselle n'aspirait qu'à une chose : qu'il soit heureux.

     Un désir altruiste qui pouvait sembler utopique sous certains angles, mais la demoiselle était ainsi faite, elle n'avait pas fait des études pour porter son aide aux autres et les défendre, rejoint une Opération destinée à aider les mutants, tout ça pour se montrer égoïste dans sa vie privée non ? C'était aussi simplement que ça, voir un sourire naître sur les lèvres de Curtis suffisait à lui embaumer le cœur, on pouvait donc considérer que c'était seulement son égoïsme qui la poussait à vouloir le faire sourire non ? Oh, bien évidemment, la jeune femme possédait aussi ses défauts, elle avait découvert l'existence de la jalousie il n'y a pas si longtemps d'ailleurs. Elle était allée faire une surprise à son « amoureux » à la sortie du travail, l'attendant dans la cour de l'université pour l'inviter à un pique-nique non loin de là. Il était sorti du bâtiment sans la remarquer tout de suite, à moitié dissimulée qu'elle était par l'ombre d'un gros arbre, mais la demoiselle avait tout de suite reconnu cette silhouette familière. Elle s'était redressée juste avant d'être coupée dans son élan par la vision d'une jolie étudiante qui courait en direction de Curtis en l'appelant, il s'était bien évidemment arrêté, et ils avaient conversé quelques instants. La Norvégienne avait observé la scène de loin, avait remarqué les regards langoureux que la jolie demoiselle décrochait à son professeur, le trémoussement de ses hanches lorsqu'elle changeait de position, son rire qui sonnait faux à chaque parole de Curtis. Une pointe de jalousie avait enserrée le cœur de la trentenaire alors qu'elle se demandait à quoi cette jeune fille jouait, puis les deux interlocuteurs s'étaient séparés, et Curtis l'avait vue avant de lui décrocher un sourire qui avait effacé son inquiétude passagère. Mais cela avait été une révélation pour la demoiselle, la jalousie, c'était un sentiment bien connu, mais en amour, c'était une première pour elle.

     La jeune femme avait appris ce jour là qu'elle commençait à ressentir plus de sentiments à l'égard du jeune homme qu'elle ne le pensait de prime abord et l'avocate se surprenait de plus en plus souvent à chercher la silhouette de Curtis de ses yeux bleus, simplement pour le plaisir de le voir. C'était nouveau pour elle, elle se faisait le sentiment d'être novice en la matière et bien que les découvertes que cela apportait la rendait joyeuse, c'était aussi un terrain terriblement nouveau. Mais c'est ce qui lui avait aussi permis de comprendre qu'elle était prête à passer « au stade au-dessus ». Jusqu'à ce jour, Curtis s'était montré d'une patience exemplaire, un vrai gentleman, elle avait été profondément touchée par le respect qu'il manifestait à son égard. Même dans les plus beaux romans qu'elle lisait, la demoiselle ne trouvait pas cela aussi touchant, peut-être justement parce que ça lui arrivait à elle ? Quoi qu'il en soit, alors que le jeune homme était parti en stage quelque part, elle avait décidé que puisqu'il avait fait preuve d'une grande patience et d'une vraie bienveillance à son égard, elle pouvait faire de même à son attention. Il y avait eu les restaurants, les bouquets de fleur, les petites attentions comme ce voyage de nuit pour aller récupérer un dossier vital resté chez lui, il lui donnait l'impression qu'elle était importante pour lui et même pour quelqu'un qui n'était pas narcissique, ça remontait le moral. Solveig avait donc décidé qu'elle l'inviterait à aller plus loin que ses simples caresses ce soir-là et après lui avoir préparé son plat préféré, la jeune femme lui avait fait comprendre qu'elle avait envie qu'il ne s'interrompt pas cette fois-ci. Cela avait été une expérience pleine d'intérêt et la demoiselle en garda un très bon souvenir, même si visiblement son don semblait aussi vouloir se mêler de leur vie privée. Elle avait fait son possible pour retenir la chaleur que sa peau dégageait, mais dans une situation nouvelle, il était vrai que ça lui avait un peu échappé, et Curtis devait trouver cela surprenant, il l'avait bien titillée à ce sujet d'ailleurs, ce qui n'avait fait qu'affirmer le fait qu'elle avait bien agi.

     Leur première fois ensemble avait donc été une expérience concluante, Solveig restait toujours réservée sur les contacts corporels, elle n'était pas très tactile, mais avec lui, une nouvelle part de sa personnalité semblait s'éveiller et elle la découvrait au fur et à mesure du temps, c'était une bonne chose et la jeune femme en était ravie. Elle profitait de chaque moment passé en sa compagnie en essayant de lui rendre la vie plus facile, classant ses dossiers lorsqu'il était débordé, se débrouillant pour qu'il ait ce dont il avait besoin, en somme, la parfaite maîtresse de maison ! Ce n'était guère un exercice difficile pour elle, après tout, la Norvégienne agissait de la sorte depuis des années, c'était donc tout naturel à ses yeux et elle le faisait avec plaisir !

     Mais ce jour-là, les choses prenaient un tour moins plaisant, la jeune femme était en train de retourner l'appartement, soulevant des objets, ouvrant les placards pour fouiller partout, jetant tantôt un regard vers Curtis assit sur le canapé en compagnie du chaton qui grandissait, lové sur son ventre. Elle cherchait son livre, celui conseillé par Nikita, le collègue de Svetlana, mais visiblement l'avocate devait l'avoir oublié chez Curtis où elle l'avait apporté avec elle lors de sa dernière visite. C'était plutôt fréquent depuis qu'ils vivaient entre deux appartements, même si elle était ordonnée la jeune femme ne pensait malheureusement pas à tout. Curtis lui demanda si tout allait bien, et la belle expliqua qu'elle avait certainement oublié son livre chez lui, ce n'était pas dramatique, mais ça l'embêtait toutefois. Ce n'était pas rare qu'elle perde du temps à chercher quelque chose qui se trouvait en réalité chez lui, et ça commençait à l'épuiser à force. Toujours aussi chevaleresque, le jeune homme se proposa pour aller le chercher, mais elle ne voulait pas, ce n'était pas si important, elle pourrait toujours en commencer un autre, mais c'était simplement le fait qui l'embêtait, sachant très bien que ça allait encore se reproduire à l'avenir. Toujours aussi calme, le Genesys lui propose de venir vers lui en tapotant le canapé et elle le rejoignit alors que l'enlaçait et qu'elle lâcha un léger soupir en se lovant contre lui avec délice. Une habitude rapidement prise et qui devait être certainement la plus plaisante de toute.

     Il avait laissé son livre et la massa légèrement alors que la jeune femme ferma les yeux pour profiter de l'instant présent alors que la voix de Curtis retentit, il lui proposa de se faire un petit DVD avant d'ajouter avec dextérité, la possibilité qu'ils puissent emménager ensemble. La réaction ne se fit pas attendre, Solveig redressa la tête pour planter ses yeux clairs dans les yeux de saphir de son amoureux, histoire de vérifier qu'il disait ça avec sérieux et ne plaisantait pas. Il lui caressa doucement les cheveux avant d'enchaîner, disant qu'ils pourraient se trouver un appartement si elle avait vraiment envie de marquer le coup mais que ça risquait de compliquer un peu les choses. Il était réaliste et elle se doutait bien que ce n'était nullement parce qu'il imaginait la quitter qu'il disait cela, mais c'était tout à fait logique, le mieux serait de garder les deux appartements et d'en louer un. Elle fut satisfaite lorsqu'il annonça qu'il appréciait l'appartement de la belle et la manière dont elle l'avait emménagé, sans compter qu'il était assez grand pour deux ou trois, chose qui la fit sourire. Il envisageait éventuellement de fonder une famille ? C'était un bon signe, même si Solveig ne s'emballait pas trop rapidement. Finalement, Curtis conclut en lui demandant ce qu'elle en pensait, et en expliquant qu'en plus elle avait déjà donné son double de clé et n'aurait pas besoin d'en faire un autre, des soucis pratiques en somme. Elle esquissa un sourire absolument ravi avant de hocher la tête avec approbation tout en répondant d'un ton satisfait.

     ▬ Je trouve que c'est une excellente idée, je me sens beaucoup mieux lorsque tu es là, et puis comme tu dis, ça ne changerait pas grand chose au final, on est presque toujours ensemble. Elle sourit doucement. Ça t'évitera les allés-retours à deux heures du matin, et puisque mon appartement te plait, je pense que c'est le mieux adapté pour notre vie en duo, enfin, en quatro si l'on compte les deux là. Elle regarda les deux animaux installés tranquillement. J'imagine que ça serait une chose presque normale, je ne connais pas trop tout ce qui se fait en temps normal j'avoue. »

     Elle n'allait pas se vexer parce qu'il voulait garder une certaine réserve derrière au cas où ils rompraient ! C'était même normal, et ça montrait qu'il avait l'esprit clair et lucide, ce qui était bon signe en somme. Curtis grigna légèrement au moment où Hamlet s'étira en plantant ses petites griffes pointues dans sa peau avant de venir se frotter à sa maîtresse qui le gratifia d'une caresse qui provoqua un ronronnement sonore. Le jeune homme pesta en disant que grâce à lui on pensera qu'il avait une déesse qui aimait le griffer et qu'il ressemblait à une grille de morpion, ce qui provoqua instantanément un éclat de rire chez Solveig qui rigolait toujours autant devant les expressions de son ami. Finalement, la jeune femme rigola légèrement en rétorquant à Curtis.

     ▬ Que veux-tu, il semblerait que tu ais le don de trouver les personnes les plus insupportable, et tu sais, normalement on dit tel maître tel animal, et par logique, Hamlet est ton animal. Elle fronça son nez. Je plaisante évidemment, que veux-tu, il sait de qui il doit se faire aimer, je suis sûre que tu finiras par avoir toute son affection, sinon tu as déjà la mienne, ça rattrape non ? »

     Léger haussement de sourcils alors qu'elle esquissa un sourire lorsque le chaton décida d'aller se balader en roule des fesses comme une séductrice, puis Curtis bougea légèrement avant de regarder la petite pile de DVD qu'ils avaient pour les ramener vers Solveig et les lui présenter. Il déclara qu'il ne lui en voudrait pas si jamais elle ne voulait pas, même si la réponse amorcée par l'avocate avant exprimait plutôt une réponse positive, puis il partit sur les DVD en parlant d'un acteur qui se jouait dedans, avant d'attendre une réponse. La demoiselle bougea un peu à son tour avant de sourire de manière à la fois provocante et moqueuse en répliquant.

     ▬ Et bien moi je trouve Colin Farrell très séduisant, il est bel homme tu le trouve pas ? Elle haussa les sourcils en souriant avant de désigner un DVD qu'il tenait. Je suis sûre que tu aimerais bien ça, avec Angelina Jolie, à mon avis ça te ferais rêver non ? Elle mima un pincement de lèvres. Ça me ferait vraiment plaisir que tu viennes habiter ici, je me demande même pourquoi est-ce qu'on n'a pas pensé à cela avant. Et j'avoue que garder ton appartement ça sera une très bonne idée aussi. »

     Elle se redressa avant de se lever complètement pour prendre un DVD (sans Colin et sans Angie pour le coup), puis se dirigea vers la télévision pour l'allumer avant de glisser le disque dans le lecteur DVD, puis elle se retourna pour prendre les télécommandes avant de les poser sur la table basse en faisant signe à Curtis de s'asseoir en disant qu'elle arrivait tout de suite. La jeune femme alla vers la cuisine pour préparer à boire et glisser quelques petites choses à grignoter en même temps sur le plateau étant donné qu'elle connaissait l'habitude de son compagnon à grignoter des petites choses à tout bout de champ, puis elle revint au salon pour tout poser sur la table. Après quoi, Solveig s'installa sur le canapé à coté de Curtis en glissant un bras autour de sa taille tout en lovant son corps contre le sien, puis elle déposa in baiser au coin de ses lèvres avant de reprendre la parole.

     ▬ Je suis vraiment contente que tu me propose ça, je ne pensais pas que tu aurais envie que ça se fasse aussi rapidement, mais en fait je me rend compte que pour moi c'est presque naturel. »

     Elle se redressa un peu pour attraper la télécommande et lancer le film avant de se pelotonner à nouveau contre le jeune homme alors qu'elle adaptait instinctivement sa respiration à la sienne. Curtis devait certainement voir prit l'habitude de ressentir la chaleur très forte dégagée par le corps de la demoiselle, comme elle avait prit l'habitude de le voir bavarder dans toutes les langues le plus naturellement du monde dès qu'un étranger s'adressait à lui. Le film se lança, c'était un bon film avec Sean Connery et Nicolas Cage, elle l'aimait beaucoup et espérait simplement que Curtis aussi. Elle redressa la tête pour le regarder avant de reprendre la parole, toujours aussi tendrement.

     ▬ Et tu voudrais faire ça quand ? Maintenant que tu as lancé le sujet, j'ai vraiment envie que tu poses tes affaires ici. Ça ne te dérange pas de quitter ton petit nid pour ici d'ailleurs ? Je ne veux pas que tu ais l'impression que je n'aime pas ton appartement, du moment que je suis avec toi, on peut aller où tu veux. »

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Curtis Langford
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MessageSujet: Re: Vie de couple accompli Mer 16 Mar - 1:49

Il l’écouta avec des grands yeux qui pétillaient de joie. C’était une idée intéressante au gout de la belle jeune femme. C’était déjà un très bon point. Il se retint de sauter de joie comme un enfant. Enfaite, il ne réalisait pas totalement. Puis en plus de tout ça, elle avait l’air d’accepter qu’il garde son ancien appartement. Avachis dans le canapé, Solveig contre lui, il était simplement aux anges. Il venait de se rendre compte à quel point il se sentait seul avant qu’ils soient en couple. Ca lui faisait énormément de bien. Il se voyait déjà, avec TOUTES ses affaires sous la main, ne plus se déplacer en voiture à la dernière minute pour chercher un oubli, surtout quand c’était pour lui. Certes, il ne serait plus aussi près de la faculté, mais peu importe. Que valait quelques mètres de plus quand on pouvait partager chaque seconde de sa vie avec la femme de vos rêves ? Rien. Il apprécia le contact et ce doux moment qu’ils partageaient avec elle et surtout après cette nouvelle étape. Il aimait les petits plaisirs à deux, pas forcément plus. Même si des fois, il s’imposait quelques grands moment pour pimenter la vie de couple : un bon restaurant, des weekend en province, etc.. Il finit par répondre à sa douce quand elle lui demanda quand il voulait s’installer officiellement chez elle. Il ne voulait pas la faire attendre.

_Ce weekend, si tu veux bien. Je suis en congé. Je vais commencer mes cartons demain. Je suis pressé ! Et pour Angelina… Ouais, je préfère à Colin, mais elle est trop plate. Toi, t’es presque parfaite… T’as ce qu’l faut là où il faut …

Il appuya ses dires en baisant le haut de sa poitrine sensuellement découverte par un acceptable décolleté. Ni trop, ni pas assez. Il lui fit un petit sourire amusé, et lui attrapa le menton pour lui voler un baiser. Il la regarda longuement dans les yeux, se perdant dans cette couleur claire et profonde, éclatante, comme un joyau, une larme de déesse, un océan tropical. On voyageait rien que dans les amandes de Solveig. C’était comme deux bijoux en glace tout droit venu de Norvège, tiré des légende et conte scandinave. La reine des glaces muni de Crystal coloré, mais au corps si chaud. Vraiment, quelle femme ! Il resterai une éternité à regarder ce visage qui mariait douceur et froideur. Cette bouche qui vous réchauffait l’âme, mais qui pouvait vous refroidir avec de simple paroles. Ce regard, si chaleureux et compatissant, doux, mais aussi meurtrier. Elle était vraiment tout ce qu’il aimait. N’allons pas dire qu’il était entièrement dominé, mais il était doux et calme et aimait les femmes de caractère, ça éveillait un peu de passion et d’animation dans un couple. Il pouvait lui aussi se montrer impulsif et violent, autoritaire, mais il fallait aller loin ou tomber au mauvais moment. Solveig avait cette douceur qui pouvait calmer ses crises de colère, et il était docile quand elle pouvait se montrer en Reine des Glaces. Voilà ce qui manquait à Maelys, un peu plus de douceur comme en avait Solveig et de la patience. Certes, il allait un peu vite en besogne, cela ne faisait qu’un mois, mais bien plus longtemps que la scandinave connaissait sa nonchalance et sa tendance à s’enfermer seul, égoïstement dans son travail, d’en oublier tout, même de manger ou de s’occuper de ce qui lui est cher. On verra bien si cela tiendra assez longtemps. Il ferait des efforts, ne serai-ce que pour avoir appris de ses anciennes bêtises et car elle, c’était triste à dire pour son ex, il l’aimait autant différemment que bien plus. Revenant à lui, s’étant perdu une bonne seconde dans le miroir de son âme, il lui vola un autre baiser, plus long.

_Non, ça ne me gêne pas… Moi aussi, tant que t’es là, je suis bien. Mais tant qu’à faire, si on peut profiter d’un grand appartement comme le tiens, faisons le… T’imagine chez moi ? Je suis déjà à l’étroit avec Vianney alors avec Hamlet et toi … Woaw… Je vais finir par en abattre un… Je commencerais par le chat ! Cracha t-il en cherchant l’animal des yeux.

Il aurait aimé s’étendre aussi sur le fait que ce chat, il ne cherchait pas forcément son affection, il en avait, même si c’était de l’amour vache. Comme là, il venait dormir sur lui, mais finissait par le griffer. Il fallait dire que Curtis cherchait. Il aimait bien se chamailler avec les animaux. Hamlet, lors de sa candeur de chaton, il se battait souvent avec lui. Vif, les petits coups de pattes lui lacerait les bras et les mains, mais il faisait tout pour : c’était leur petit jeu. Lui, ne prenait pas la petite baguette à clochette et plume, il prenait directement sa main. Ses parents avait un Yorkshire quand il était jeune. Il passait son temps à lui mordiller les doigts ou ses doigts de pieds, lui volant ses chaussettes. Bien sûr, il ne le fit pas avec Vianney, un coup de mâchoire d’un chien de taille moyenne pouvait être fatal. Ceux de grandes tailles, dès le plus jeune âge, il fallait leur interdire de mordre leur maître pour instaurer les limites.

Puis il aurait aimé aussi continué sur le fait que c’est vrai que c’était rapide comme décision et ce qui expliquait pourquoi il ne l’avait pas proposé plus tôt. Avec sa bretonne, cela avait prit du temps, beaucoup de temps. Mais d’un autre côté, ils n’étaient presque jamais ensemble dans leur foyer commun. A cette période, Curtis était archéologue et non professeur, donc il voyageait tout le temps et Maelys, avait encore beaucoup de travail en Egypte. Elle arriva qu’après 2 années de couple, s’installé à la capitale des Etats-Unis, chez son fiancé.

Le film commença et il le regarda, puis pendant une pause, disons, il s’exclama, la voix absente. Repensant à ce qu’elle avait dit.

_C’est vrai qu’on aurait pu établir ça plus tôt, mais tu sais que ça ne fait qu’un mois et quelques jours qu’on est ensemble… Mais je t’avoue qu’avec toi, je suis tellement à l’aise, que je pourrai presque franchir tout les échelons là maintenant… Mais on va rester raisonnable et voir si le temps nous le rendra.

#

Le weekend arriva. Curtis, le lendemain de cette annonce était rentré chez lui et avait commencé à tout ranger et faire des cartons. Il se rendit compte à quel point il avait d’ouvrages et de papier, plus que le reste. Ses vêtements furent empaqueté dans de grands sac, la vaisselle, il n’en apporta qu’une partie, et le reste, il le déposait dans un débarrassa ou le garage de la jeune femme. Elle en avait assez comme ça. La plus part des meubles, il les laissa pour les prochains locataire. Les étudiants et les jeunes aimait ce genre d’appartement meublé et surtout à quelques pas du campus. Il avait déjà débuter les papiers administratifs pour passer quelques annonces quant à la location de son appartement dont il était propriétaire. Il allait devoir payer quelques impôts en plus, des taxes. Ah le capitalisme ! Pour l’instant, ce n’était qu’un papier écrit à l’ordinateur qu’il collerait dans les couloirs de la faculté, sur le tableau en liège où une masse d’informations se multipliait : association, soirée communautaire, concours, vente de manuel et appartement.

La norvégienne était de la partie à son grand plaisir. Même simplement vêtue d’un jean et d’un vieux t-shirt (un des siens, soit dit en passant, il lui allait à merveille), les cheveux relevé avec une pince, elle était sexy. Mais comment faisait-elle. A quel moment, Curtis pouvait-il poser ses yeux sur elle sans se perdre dans la beauté qu’elle dégageait ou sans fantasmer. Elle était venue vendredi soir, le reste de la semaine étant très occupée. Elle ne lui en voulait pas. Elle était rapide et organisée. Elle avait vidé sa bibliothèque en quelques heures, et sans les mélanger. C’était fou. Après un petit tour d’appartement le lendemain, alros que la moitié des affaires avaient été prêtes à embarqué chez Solveig, elle lui proposa de ramener quelques meubles. Vu le nombre incalculable de livres, sa bibliothèque sobre et aux couleurs impersonnelles, elle pouvait trouver une place chez la femme. Il hocha la tête, écoutant ses ordres à la lettre. Elle retourna s’occuper du reste des affaires alors que Curtis, avec un tournevis, essayait de démonter le meuble en kit. Ce fut relativement facile et rapide. Il posa les planches contre le mur et mit les cales et les vis dans un petit sachet. Bon, il restait encore d’autres petits meubles à démonter et ramener.

Puis alors que tout deux était dans sa chambre et qu’il s’occupait des portes de l’armoire dans sa chambre, la jeune femmes pliait le reste des vêtements du jeune homme. Elle se baissait de temps à autre en se penchant sur le sac, tassant les tissus. Curtis dévissait les gongs, les yeux rivés sur la plaisante forme qu’offrait les courbes de ses fesses. Avec ses jambes fines et fuselée, proportionnées, on aurait dit une succulente poire, c’était si sensuel. Il finit par décrocher la porte, se la fichant directement sur l’arcade sourcilière. Il grogna, lâcha la planche en bois qui s’écrasa sur son pied avant de faire un bruit monstre quand elle gagna le sol. Il sautilla, essayant de voir qu’elle partie de son corps lui faisait le plus mal. Il finit par s’écrouler dans le lit, l’air penaud. La pauvre femme, à la fois inquiètes et habituée, même jusqu’à maintenant, des maladresses de Curtis face à elle, s’approcha de lui pour voir si tout allait bien. Il la rassura en disant qu’il y avait plus de peur que de mal, juste des petits bobos familiers. Il en restera que des bleus.

L’appartement se vida le dimanche. Il était bien vide, malgré la plus part du mobilier qui restait. Il posa le scotch sur le dernier carton alors que Solveig faisait la poussière sur les meubles. Il avait un peu honte, autant quand elle trouva tout ses livres de photo de pin-up et même les magazines d’après guerre (des pièces de collections). Bon c’était moins vulgaire que des playboy ou autre ouvrage de femmes nues, on pouvait voir ça comme du gout pour l’art. Puis soudain, ce fut le drame. Elle quitta la pièce jetant ses gants dans la bassine de détergeant. Elle se rendit dans les toilettes, la salle la plus proche et on entendit les tuyaux se secouer et résonner un bruit de ferraille. Il lâcha son distributeur de scotch, se précipitant.

_Non ! Pas ce robinet !!

Le robinet partit d’un coup, effleurant le visage de Solveig, mais ne la touchant pas, et l’eau s’évacua comme un geyser sous pression. Quand il arriva, il vit la jeune femme trempée. Il lui attrapa le visage et regardait partout si elle ne s’était pas fait mal. C’était une vieille bâtisse et quand il était arrivé, il avait déjà eu le coup. Il ne pensa pas à le faire réparer, utilisant l’eau dans la salle de bain ou la cuisine. Rassuré, la jeune femme n’ayant rien, il retira son haut et bloqua l’eau avec. Il était presque aussi trempé qu’elle, riant de la situation. Appuyant d’une main, il tendit l’autre jusqu’à l’arrivée d’eau pour la couper, s’étirant de tout son long et faisant preuve de souplesse. L’incident clos, il soupira. Heureusement que la jeune femme avait ramener de quoi nettoyer. Il lui donna son vêtement mouillé, lui demandant gentiment d’aller le faire sécher au dessus du radiateur si elle pouvait et s’occupa d’éponger toute l’eau sur le carrelage.

Il finit sa besogne en quelques minutes et arriva dans le salon. Il s’arrêta net, le bouche grande ouverte. Forcément, elle aussi, son haut était trempé et avait besoin de se reposer au chaud. Enfin. Etant bien plus noyé que lui, elle était là, entrain d’essorer son vêtement dans la cuisine à l’américaine. A force de bras, l’eau s’écoula et elle allait remettre l’habit sur sa peau. Sa chaleur poussée aidait à sécher plus vite. Or, Curtis ne lui laissa aucunement le temps de faire preuve de son magnifique talent. Il était resté là, à apprécier le très bon choix de couleur et le modèle de lingerie de la jeune femme. La dentelle, et le satin parfaitement marié. Quelle… Il n’avait pas de mot. Il arriva près d’elle, la retourna doucement et la souleva. Il l’assit délicatement sur le rebord du l’évier en inox et lui embrassa le cou. Se frayant une place confortable entre ses jambes, il frémit rien que de sentir sa peau contre la sienne, ainsi que la douceur et la qualité de son soutien-gorge. Il remonta doucement sa bouche sur la sienne et détacha ses cheveux. Jamais, pas une seule fois il lui avait fait l’amour en lui laissant les cheveux attaché, sauf quand elle devait partir travailler juste après. Cela se passa qu’une seule fois. Il adorait la voir avec sa magnifique chevelure brune et soyeuse tomber sur ses épaules et devant son visage. La sensation de caresse quand les mèches se perdaient sur son corps était irremplaçable. Avons-nous besoin de vous décrire ce qui se passa ensuite, en détail. Bien sûr qu’il inaugura enfin sa cuisine alors qu’il partait avec une ravissante jeune femme. Certes, il faudrait éviter de dire au prochain locataires que par besoin de confort, la table du salon leur a beaucoup servi. De la passion, de la tendresse, une excitation qui toucha sa fin en apothéose. Soit, un moment presque singulier et intense dans un couple fraichement conçu. Que du bonheur…

Le soir, il avait mis les trois derniers carton dans sa voiture et prit le téléphone. Il appela sa famille, à New York. Sa mère répondit.

_Maman, c’est moi… Curtis.
_Ca va mon chéri ?
_Très bien. Et vous ?
_Bah toujours pareil tu sais. On s’ennuie un peu, il n’y a plus personne à la maison. Kimberly est passé il y a deux jours avec ses enfants quoique… Des amours ! Tu devrais les voir, aaaah ! Des petits anges !
_Hm… J’imagine. Ecoute, je t’appelle pour dire, qu’il ne faut plus m’appeler sur ce numéro. J’ai toujours mon téléphone portable bien sûr, mais pour l’instant, je vais aller habiter avec Solveig.
_Ah ?! Déjà ?! Elle doit être unique. Toi qui est resté seul si longtemps après Maelys. C’était une jeune femme adorable, c’est dommage. Et alors ? Cette euh… Comment tu dis ? Solveig ? T’es heureux ?
_Carrément, dit-il en souriant, regardant le sujet de la discussion, un grand sourire aux lèvres. Très heureux même. Tu l’adorerais.
_J’aimerai, mais on dirait que t’as pas envie de nous la présenter ! Quand est-ce que tu viens manger à la maison avec elle ? Je serai ravie de la rencontrer… Vu tout le bien qu’on m’en dit, même Jayson. Il a dit « elle est magnifique, un canon ! Et en plus, elle est intelligente ! Ce qu’il fallait à mon frère ! »…
_Ha ! Ha ! Irrécupérable. Bah écoute, je vais voir… J’y penserai, c’est vrai. Elle est importante pour moi, alors pourquoi pas…
_Elle est comme toi c’est ça ?
_Euh … De quoi ? Bégaya t-il.
_Tu sais … Ca fait un moment que je le sais. Je suis ta mère, je le sens… J’ai compris quand t’as pleuré, lorsque ton père et ton petit frère on parlé de Maelys comme d’un monstre. J’ai été un peu choquée, mais t’es mon enfant, je ne te rejetterai jamais.
_Ca se pourrait, mais ça changerait quelque chose ? Dit-il après avoir marqué une longue absence.
_Ce serait bien qu’elle le soit… Elle pourrait te comprendre et ne pas être aussi ingrat que Jayson. Des fois, il me désole. Il avait une copine adorable, mais juste pour ça. Je ne veux pas que ça t’arrive…

Curtis posa le téléphone contre sa poitrine, ayant demandé à sa mère d’attendre. Il se pinça l’arrête du nez en fermant les yeux avec fermeté. Quand il les ouvrit de nouveau, ils étaient rouges et les larmes tombaient. Une main sur sa bouche, il essayait de se calmer. C’était un si gros soulagement pour lui. Il inspira profondément et remit le combiné sur son oreille, faisant signe à sa compagne que ça allait. La voix tremblante, il répondit :

_Oui, elle est comme moi maman. Alors, si elle me jette, c’est parce que je serai un con… Ecoute alors on passera, au plus vite. Je t’avoue, que j’avais peur…
_Je suis contente. Au fait, à propos de ton frère. Il revient aux Etats-Unis, mais fais attention… Je ne sais pas jusqu’où il irait, mais … Avec ton père, il parle d’un truc… Un sorte d’association anti-mutant… Ca me fait peur …
_Okay…
_Bon, bah tu me dira quand tu viendras. Et sache que quoi que tu sois, je suis fier de toi. Enfin, ça dépend. Je veux des petits enfants avant de mourir, quand même !

Il lui dit au revoir et raccrocha. Il prit une cigarette la main tremblante et était pris comme de spasme. Il se mit à pleurer franchement, appuyé contre le mur, la tête dans sa main libre. Il était si touché et détendu. C’était une épine dans le pied qu’on venait de lui enlever. Elle avait bien fait de prendre l’initiative. Presque trente ans qu’il avait ce lourd secret sur lui et qu’il devait caché à celle qui aimait le plus avant Solveig. Il s’approcha de cette dernière et la serra dans ses bras, répétant seulement « Elle le sait… ». La jeune femme comprenait parfaitement de quoi il parlait.

_Elle veut absolument te voir… Ca te dirait pas un petit weekend à New York un de ces quatre ?

Le visage humide de larme, il l’attrapa et l’embrassa de millier de baiser. Une nouvelle étreinte, puis il alla ouvrit la fenêtre. Il aéra la pièce, errant dans celle-ci, tirant à grande bouffée sa cigarette. C’était trop d’événement en si peu de temps. Il avait du mal à encaisser. Il en avait presque du mal à respirer. Trop de tension lâché, trop de joie d’un coup. Appuyé à la fenêtre, la tête entre ses bras, il séchait ses dernières larmes de bonheur.

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Sólveig K. Bjørn
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MessageSujet: Re: Vie de couple accompli Mer 16 Mar - 16:16

     Curtis avait visiblement l'air très content de l'acceptation de Solveig, et cela ne faisait que confirmer sa première impression : elle avait bien fait de choisir cette solution. Souvent, la jeune femme repensait à ce que son compagnon lui avait dit lorsqu'ils étaient sortis se balader lorsqu'elle lui avait rendu visite à son bureau, qu'il se demandait s'il pourrait un jour trouver la femme de sa vie, fonder une famille et avoir une vraie vie. Il craignait alors que l'Opération Genesys ne prenne tout son temps et qu'au final il n'arrive qu'à se battre pour cette cause en oubliant sa vie personnelle. Pour être sincère, avant qu'il ne lui avoue ses sentiments, la demoiselle n'avait jamais envisagé les choses sous cet angle, elle se voyait mal avoir une vie, un compagnon et peut-être même un jour des enfants qui sait ? C'était dur comme réflexion, et Solveig préférait voir la facilité, à savoir ne pas envisager des choses qui risquaient de ne jamais pouvoir se réaliser. C'était compliqué d'accepter qu'une chose nous serait éternellement refusé, et la belle n'avait donc aucune envie d'espérer un jour avoir le plaisir de s'entendre appeler « maman » si ce moment n'arrivait peut-être jamais, un blocage qu'elle faisait pour éviter qu'on ne l'atteigne, et visiblement, Curtis avait réussi à l'ôter, parce qu'elle ne se sentait plus aussi inquiète. Elle envisageait même l'avenir, jamais avant ce jour la demoiselle n'aurait pensé qu'elle serait radieuse à l'idée de voir son compagnon aménager avec elle, et pourtant, c'était le cas. Curtis répondit alors qu'il avait bien envie de déménager dès ce weekend comme il avait congé et qu'il débuterait ses cartons dès le lendemain pour être prêt, puis il reparla du film avant de lui faire un beau compliment qui dessina un sourire sur ses lèvres pleines.

     ▬ Va pour ce weekend, au moins on aura le temps de trouver la place pour tes affaires, ce sera parfait, j'ai aussi hâte que toi en tous les cas. Elle se rendait compte, avec surprise presque, qu'elle avait réellement hâte que le fameux weekend arrive. De toute manière, pourquoi je regarderais quelqu'un d'autre alors que je t'ai toi ? »

     Elle disait vrai, Solveig n'était pas le type de femme à s'amuser à regarder passer des beaux garçons, de toute manière même avant d'être avec Curtis ce n'était pas son style, mais depuis ce moment, autant dire que c'était tout bonnement in-envisageable pour elle ! Les lèvres du jeune homme se posèrent sur les siennes avant qu'il ne la regarde d'une manière qui la chamboulait toujours autant, la Norvégienne n'avait jamais vu personne lui accorder ce regard avant que le professeur ne lui avoue ses sentiments, et à chaque fois elle se demandait ce qu'elle avait bien fait pour mériter un tel regard. Elle sourit presque intimidée, avec lui les gestes et les comportements à adopter lui venaient tout seuls, mais cela n'empêchait pas qu'à de rares occasions, elle se sentait quelque peu... Intimidée, ne sachant pas si elle méritait vraiment tous ces traitements de faveur. Son manque d'expérience reprenait le dessus, et habituellement elle le cachait par un comportement professionnel et distant, mais avec lui, c'était différent. Ces moments d'égarement se voyaient par un regard légèrement fuyant et un sourire en coin alors qu'elle baissait le visage, la mutante ne pouvait pas rougir en raison de son don, mais si elle en avait capable, il aurait été aisé d'imaginer qu'elle ressemblerait à une tomate à ce moment précis. Finalement, il reprit la parole pour lui dire que ça ne le gênait pas de venir ici et que du moment qu'elle était là, tout le reste allait. C'était agréable à entendre et ces paroles dessinèrent un regard tendre chez Solveig qui ne pu se retenir de rigoler en l'entendant dire qu'il allait commencer par tuer le pauvre chaton. Cette « compétition » entre les deux « mâles » la faisait toujours autant rire, et Solveig se pencha pour ramasser l'animal qui se dandinait sur le sol avec sa queue dressée et son petit ventre rebondit.

     ▬ Il ne faut pas l'écouter, il t'adore mais il n'ose pas l'avouer, c'est un grand sentimental en réalité. Elle sourit légèrement en regardant Curtis. Et bien dans ce cas, on ramène tes affaires ici, il y a largement assez de place. »

     Finalement, alors qu'ils regardaient le film et que celui-ci passait par un moment pas forcément palpitant, le jeune homme répondit à sa déclaration d'avant, expliquant qu'ils n'y avaient pas pensé avant peut-être parce que ça ne faisait pas très longtemps qu'ils étaient ensemble. Elle hocha la tête d'un air entendu, c'était tellement étrange, la demoiselle avait des fois l'impression que ça faisait des années qu'ils étaient ensemble, peut-être que c'était le fait qu'ils se connaissaient largement avant de se mettre ensemble ? De toute manière il avait raison, autant y aller en douceur, après tout ils étaient jeunes, ils avaient tout temps qu'il fallait devant eux, et la demoiselle préférait profiter du moment présent que de se projeter trop dans l'avenir.

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     La jeune femme avait eu du mal à attendre la fin de semaine, le lendemain au travail elle avait été légèrement tête en l'air, et son patron lui avait d'ailleurs fait la remarque que l'amour lui faisait tourner la tête ! Sur un ton de plaisanterie évidemment, mais sur le coup la demoiselle avait été étonnée elle-même, aimait-elle Curtis ? La Norvégienne pensait que oui, mais n'ayant jamais réussi à définir véritablement ce qu'était l'amour, elle avait encore du mal à se situer. Même avec Laërte elle ne lui avait jamais avoué son amour, lui non plus d'ailleurs, excepté cette lettre si particulière qu'elle gardait mémorisée dans son esprit. La trentenaire envisageait les choses assez calmement, l'amour était un sentiment, les sentiments étaient indéfinissables, ils variaient d'un être à l'autre, et même si elle n'avait jamais dit clairement au jeune homme qu'elle l'aimait, il devait le sentir. Ses plats préparés avec attention, son application pour ranger ses affaires, ses petites attentions, ses gestes tendres, les gestes représentaient plus que les mots, elle le savait bien. Lorsque le jour viendrait de lui dire clairement, elle le sentirait, et ça n'aurait que plus de valeur puisqu'elle ne le disait pas à la légère. Elle n'était pas compliquée, bien que tous les autres disaient le contraire, Solveig ne voulait simplement pas se tromper et gâcher un moment qui promettait d'être beau, simplement dans l'empressement. Tout était tellement plus beau lorsque ça venait directement du cœur et que ça n'était dicté par aucune ligne de conduite. Elle avait donc patienté jusqu'au samedi avec sa patience légendaire, sans se départir de sa bonne humeur, préparant déjà les endroits où Curtis pourrait poser ses affaires.

     Le déménagement arriva rapidement, elle s'était habillée de manière fonctionnelle délaissant ses tailleurs stricts qu'elle gardait pour le travail, pour arborer un jean simple et un t-shirt de Curtis, les cheveux relevés pour dégager son visage et ne pas être gênée. Elle avait commencé à ranger la bibliothèque avec l'application qui la qualifiait si bien, prenant soin de poser les livres convenablement pour ne pas les abîmer et ne pas avoir à les trier après, puis elle le laissa démonter la bibliothèque qu'ils apporteraient avec chez la jeune femme. Enfin chez eux plutôt, ce n'était plus son seul appartement, et désormais ils pourraient dire « chez nous ». C'était amusant de constater à quel point un simple mot pouvait changer autant de choses. La demoiselle s'était rendue dans sa chambre, elle avait débuté par le pliage et le rangement des vêtements qui restaient pour les ranger avec soin, tassant de temps en temps le tout pour économiser la place, jusqu'à ce qu'elle entende un grognement familier provenir de son compagnon. Alors qu'elle se retournait, l'avocate constata qu'il s'était - encore une fois - blessé, mais heureusement elle semblait avoir pris le plie de le voir se blesser lorsqu'il était dans sa zone visuelle, il avait la maladresse dans le sang ! Elle s'occupa un peu de lui avant qu'ils ne terminent de tout déménager sans trop de souci et sans blessure mortelle heureusement.

     Dimanche, alors qu'elle terminait de passer un chiffon nettoyant sur les meubles histoire de les rendre plus présentables pour d'éventuelles visites, elle trouva quelques livres qui semblèrent gêner le jeune homme, mais la firent franchement rire, elle n'allait pas s'offusquer pour si peu, il restait un homme après tout non ? Si elle avait découvert un magazine sur les pièces les plus belles du monde, ça aurait été plus étrange, la demoiselle aurait été en droit de se poser des questions sur les tendances de son amant. Une fois le ménage terminé, la Norvégienne se rendit dans la salle d'eau pour vider la bassine et finir de nettoyer par là, puis elle alluma le lavabo au moment où la voix de Curtis résonna en lui ordonnant de ne pas utiliser ce robinet. Tournant la tête vers le salon avec une expression interrogative collée sur le visage, la jeune femme lâcha un cri de surprise en voyant quelque chose frôler son visage avant d'éclater contre le mur derrière, puis de l'eau sortit en grandes trombes comme un geyser. Elle contempla la scène avec une expression surprise alors que Curtis entra pour boucher la fuite avec son t-shirt tout en faisant preuve d'une grande souplesse pour atteindre l'arrivée d'eau, et elle ramassa les vêtements pour aller les faire sécher. Elle sourit d'un air amusé.

     ▬ Je ne veux pas avoir l'air défaitiste, mais je crois qu'il faudra faire réparer ça avant de louer l'appartement. »

     Pas sûr que les prochains locataires apprécient de se prendre un robinet en plein visage ! La jeune femme se rendit dans la cuisine pour aller essorer les habits avant de se servir de son don pour les réchauffer et ainsi les faire mieux sécher, un peu comme elle avait fait lorsqu'ils étaient en Italie en somme. La demoiselle terminait sa besogne et s'apprêta à réchauffer le tout pour le faire sécher lorsque Curtis arriva doucement derrière elle pour la retourner de manière à ce qu'elle lui fasse face, puis il l'assit avec sa délicatesse si appréciable, sur le rebord de l'évier qui n'était heureusement pas trempé, avant de l'embrasser dans le cou. La suite se passa toujours avec autant de délice, Solveig qui n'était pourtant pas quelqu'un de tactile s'en délectait toujours autant, et elle nota encore une chose qu'il faudrait passer sous silence lorsqu'ils feraient l'état des lieux. Pas sûr que les prochains locataires apprécieraient aussi ce genre de détails croustillants.

     Après avoir à nouveau enfilé les vêtements secs, et non grâce au don de la jeune femme, les deux tourtereaux chargèrent le reste dans la voiture avant de se diriger vers leur appartement pour déposer les dernières affaires du jeune homme à leur place. Alors que Solveig entreprenait de ranger les habits de son amoureux dans l'armoire (elle lui avait fait des places spécialement pour lui), elle l'entendit téléphoner, mais ne chercha évidemment pas à écouter ce qui se disait. Qui disait vie de couple ne disait pas forcément privation d'intimité, et Solveig se voyait mal demander des comptes à son compagnon à chaque fois qu'il téléphonait à quelqu'un ! Finalement, après avoir entendu qu'il raccrochait, juste au moment où elle finissait de poser ses dernières affaires, la jeune fille retourna dans le salon pour poser son regard sur Curtis. Il tenait une cigarette en main, la Norvégienne essaya de se souvenir la dernière fois qu'elle l'avait vu fumer, mais quelque chose la surprit : il se mis à pleurer. La demoiselle fronça les sourcils, ce n'était pas des pleurs de mauvaise nouvelle, elle se détendit légèrement, il n'était arrivé malheur à personne bien heureusement. Solveig le regarda en silence alors qu'il s'approcha d'elle pour la serrer dans ses bras et elle fit de même dans un mimétisme rassurant alors qu'il répétait qu'elle le savait. Tout s'éclaira alors, la jeune femme comprit qu'il parlait de sa mère, et elle sentit un sourire s'étaler sur ses lèvres devant la soulagement qu'éprouvait son compagnon, puis il lui annonça qu'elle voulait la voir avant de lui demander si un weekend à New York l'intéressait un jour. Il l'embrassa avant de s'éloigner pour ouvrir la fenêtre et elle le laissa un peu se détendre avant de venir vers lui pour répondre à la question qu'il lui avait posé.

     ▬ Ça me ferait plaisir de la rencontrer, très sérieusement, après tout j'ai rencontré Jayson, je verrais mal pour quelle raison je ne voudrais pas faire la connaissance de ta mère. Après tout Jayson était tout de même quelqu'un d'hostile aux mutants, contrairement à la mère de Curtis qui semblait visiblement plutôt bien prendre la nouvelle. La jeune femme reprit. Tu lui as dis que je l'étais aussi ? Je pense que ça ne doit pas lui poser de problèmes non plus ? »

     Après tout Curtis était son fils, c'était peut-être pour cette raison qu'elle le prenait aussi bien, mais quelque chose lui disait que la mère de son compagnon était une femme de bien, et qu'elles s'entendraient certainement. Solveig n'avait pas encore de tels projets, mais elle y pensa soudain, en imaginant qu'un jour ils décident de fonder une famille tous les deux, étant mutants, il y avait de très grandes chances pour que leurs enfants en soient aussi. Est-ce que ça ne poserait pas de problèmes à sa mère ? Que Jayson la haïsse s'il venait à apprendre son origine génétique lui était égal, les deux frères n'avaient pas l'air des s'aimer plus que de mesure, mais Solveig ne voudrait pas être mal vue par une personne chère au cœur de Curtis. Évidemment, elle se moquait totalement du fait que son « secret » soit éventé auprès de cette femme, après tout c'était de même pour Curtis non ? La jeune femme inspira, elle avait quelques poids sur le cœur après cette question, de son coté, elle n'avait que très brièvement parlé à ses parents, son père semblait toujours autant en colère contre elle, seule sa mère avait été ravie lorsque sa fille unique lui avait annoncé qu'elle avait un compagnon, et après qu'elle allait emménager avec lui. Son père s'était contenté d'un simple « c'est bien ». Elle se mordit la lèvre avant de le regarder, peut-être qu'un jour il pourrait aussi les rencontrer ? La jeune femme sourit doucement avant de reprendre.

     ▬ Je suis vraiment contente que ça se passe aussi bien, ça va te libérer d'un poids, ça me fait vraiment plaisir. Elle sourit sincèrement avant d'enchaîner. Peut-être qu'un jour tu pourras aussi rencontrer mes parents. Tu aimerais aller en Norvège un jour ? Je ne suis pas rentrée depuis des années, et ça ferait une occasion idéale si jamais tu désirais les voir. Même si je ne peux pas vraiment promettre que l'accueil soit aussi bien que je le voudrais. Elle baissa les yeux avant de sourire un peu plus. Enfin tu gagneras déjà des points chez mon père parce que tu parles Norvégien et que tu auras des connaissances qu'il admire ! Je suis sûre que tu auras du succès, et ma mère... Elle soupira. Elle n'a jamais résisté aux beaux garçons. »

     Solveig rigola légèrement, bien sûr, le don de Curtis resterait secret jusqu'à ce qu'il le désir, mais en tous les cas, son pouvoir de parler toutes les langues lui serait très utile, son père adorait converser dans des tas de langues. Évidemment elle ne désirait pas obliger Curtis, et ce n'était qu'une idée lancée en l'air qui pourrait mettre très longtemps à se concrétiser le temps qu'ils aient des vacances, mais elle pouvait tenter non ? La jeune femme entreprit de ranger les derniers livres qui attendaient dans leur carton avant de se retourner vers son compagnon pour lui demander une dernière chose.

     ▬ Et question pratique, on ferait comment pour eux ? »

     Elle désigna les deux animaux qui jouaient sur le sol alors que Hamlet entreprenait de faire des papouilles sur le ventre de la chienne qui avait l'air d'être aussi patiente qu'une maman poule et certainement plus que son maître !


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Curtis Langford
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MessageSujet: Re: Vie de couple accompli Sam 19 Mar - 21:49

Caressant son doux visage du bout des doigts et embrassant ses lèvres du bout des siennes, il lui communiquait toute son affection.

_Oui, ma mère, je lui ai dit, désolé. Je ne t’ai pas demandé ton avis, mais… elle ne te verra pas autrement ou si, elle aura plus confiance en toi… C’est long à expliquer…. Toi tes parents le savent au fait pour tes pouvoirs ? Car si oui, tu leur dira pour moi. Si tu les juges confiant, ils le sont pour moi… Ce qui veut donc dire que ce serait un plaisir de voir la Norvège et connaitre ta famille, accueillante ou non. Je ferai juste un peu plus parti de ta vie en quelques sortes.

Il balaya des yeux l’appartement et sourit à la jeune femme. Il avait encore les yeux légèrement humides. Que du bonheur, il n’y avait rien d’autre à ce moment. Il avait simplement envie que le temps s’arrête là, pour qu’il en profite un maximum.

_Appelle tes parents et on verra bien s’ils ont du temps… Moi, je te suis sans hésiter une seconde ma chérie… Et les animaux, hmmm … Pour un weekend, t’as pas une gentille voisine ou voisin ? Sinon, Solveig peu peut-être nous dépanner… Parce que le pauvre chat et la voiture. Je le plains.

Il s’approcha des deux animaux et les caressa tout les deux avec gaieté. Le chien montra son ventre alors que le chat frottait son visage contre sa main, ronronnant. Il sortit ensuite son téléphone portable et photographia les deux animaux en parfaite harmonie. Hamlet s’était très vite fait à Vianney, arrêtant de le gifler, et Vianney, n’avait jamais cherché à le manger, mais à jouer. Il se calma et ils dormaient souvent tout les deux, l’un contre l’autre. Il se frotta les mains et se releva.

_Bon ! Il est temps de vider les derniers cartons non ? Toi tu arrête ton ménages, on se voit dans toutes les parties de ta maison, mais vraiment toutes ! Je veux ton ragout de ton pays et l’odeur qui enivre la maison me rend fou. Va donc voir s’il a fini de mijoter… S’il te plait.

Il n’avait jamais goûté ce plat. C’était une première. Depuis peu, à la demande de Curtis, Solveig préparait des plats de son pays. Le ragout, qui n’en était pas vraiment un, mais qui s’en rapprochait beaucoup était fait avec des vaches laitières à la peau très dure. Le tout était haché et mijoter avec un peu d’épice et d’alcool, accompagné d’un bon riz. L’autre jour, c’était des quenelles à la sauce blanche, et elle lui prévoyait un autre plat au nom imprononçable pour nous, personne étrangère à cette langue particulière : de la morue séchée avec des œufs de poisson marinée. Il était un peu réticent à tant de poisson et d’odeur dans un plat. Il connaissait les Norvégiens pour apprécier la marinade, le fumée, le séchée, etc. Lui, ce qu’il attendait surtout, c’était tout les plats de saumons dont on ne faisait que des compliments pour les grands gourmets.

Après une bonne heure, les derniers, tout derniers carton à vidé étaient aplatis. Il les porta dans l’entrée, les posant contre le mur. Il les amènerait aux ordures demain avant d’aller à sa faculté. Il retourna dans le salon, un cadre en main. En plein milieu, il jaugeait toute la pièce. Puis alors, la bibliothèque qui débordait de livre, il y avait une petite place devant une grande encyclopédie sur la mythologie gréco-romaine. Le cadre en bois noir, simple, avec un pied, il le posa contre. Une belle photo de lui et Solveig en Italie y était délicatement enfermée. Il sourit, voilà la touche finale et l’officialisation des choses. Ils étaient ensembles, sous le même toit, dormant dans le même lit, et partageant les mêmes sentiments.

Alerté par les bruits de vaisselle qui se posait sur la table, il arrêta de contempler la bibliothèque, plus précisément la photo, et aida sa compagne à dresser ce qui allait accueillir un festin. Il s’installa ensuite, appréciant le délicieux repas. C’était très nourrissant et plein de saveur. Un régal. Il en prit trois assiettes moyennes en tout. Après ce délicieux repas où il n’avaient cesser de parler des bienfaits de l’emménagement, enter deux bouchée, Curtis revint avec une bouteille de champagne. Il l’avait prit hier, pensant avoir finit bien plus tôt. Elle ne fut que bien plus fraîche. Il avait demandé où se trouvait les flûtes et les prit une fois informé par la Venus. La bouteille s’exclama comme un pétard. Curtis l’avait fait sans attendre, forçant sur ses bras musclé, faisant acte de force et de bravoure. La mousse lécha le goulot et s’évanouit dans les flûtes. Levant son verre, il porta un toast : « A nous deux… A nos futurs conflits de couple qui feront que renforcer notre complicité. » Il rit un petit peu et trinqua. C’était fait. L’appartement de Solveig était « notre appartement », tout comme chaque pièce, le lit, le numéro de téléphone, leurs courses, leurs déchets, leur quotidien, leur petite vie… Ce n’était que de la grammaire, mais il y avait tout un symbole derrière, c’était la sublimation d’un grand changement.

Après s’être régaler, voir câliner Solveig tout en continuant de bouquiner son documentaire sur les sorcière, sortir Vianney et jouer avec Hamlet, il gagna leur lit. Appréciant chaque parcelle du plafond, les mains derrière la tête, il se sentit doucement happer par le confortable matelas. Il ferma les yeux un petit instant et quand il revint parmi le monde réel, une petite source de chaleur s’infiltra sous la couverture. Il sourit, il s’imaginait la douceur de sa peau qu’il connaissait tant. Avec légèreté, elle venait de la rejoindre. Il ouvrit les yeux et se tourna pour l’enlacer. Bientôt, un jour, ils se présenteraient l’un l’autre à leurs parents respectifs. C’était un peu angoissant, mais tellement agréable. Ils se connaitraient un peu plus l’un l’autre et il ne souhaitait que ça. Il lui chuchota « Je t’aime » en norvégien, une des seules phrases qu’il avait apprises par cœur. Quel dommage de devoir le lui dire que quand elle lui parlait dans sa langue natal. Cela lui arrivait que quand il la sortait de ses pensées ou qu’elle était fatiguée. Ca ne le gênait pas, vu qu’il pouvait la comprendre et même les répondre, mais, c’était triste d’attendre ces rares moment pour lui chanter des mots doux dans la langue qui la berce depuis sa naissance…

Finished ! ^^


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MessageSujet: Re: Vie de couple accompli


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Vie de couple accompli

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