Ilona Meyers

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۞ Chasseuse de l'Opération Apocalypto ۞

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Ilona Meyers
۞ Chasseuse de l'Opération Apocalypto ۞

◊ Nombre de Messages : 121
◊ Nombre de Messages RP : 34
◊ Age : 28
◊ Informations : Fiche Ilona Meyers
Relations Ilona Meyers

◊ Age du Personnage : 24
◊ Pouvoirs / Armes : Deux Ruger MK II avec silencieux


Informations

» Métier: Tatoueuse/Chasseuse Apo

» Statut RP: Ouvert

» Particularités:

MessageSujet: Ilona Meyers Jeu 3 Fév - 18:28

» Informations de Base

● Nom : Meyers, hérité de son père américain
● Prénoms : Ilona, pour conserver les racines polonaise de sa mère.
● Sexe : Une femme, aussi charmante qu’on puisse la faire
● Âge : Elle à 24 ans à ce jour
● Origine Génétique : Humaine
● Origine Géographique : Sa mère est polonaise, mais son père américain. Elle née en Amérique, donc est américaine, mais n’oublie pas le pays d’origine de sa mère.
● Métier : Tatoueuse quand elle a le temps, sinon chasseuse pour l'Apocalypto
● Date de Naissance : 26 septembre 1999
● Lieu de Naissance : Achaea
● Orientation : Hétérosexuelle
● Groupe : Apocalypto

» Informations Descriptives

● Visage :
De jolis cheveux blonds très clairs et naturel. Elle les aimes courts, mais pas trop garçonne. Il doit y avoir encore une certaine féminité, mais sans être gênée au cas où elle devrait tirer. Elle adopte donc une longue mèche devant le visage, très courts à l‘arrière. Elle n‘a pas non plus trop besoin de perdre du temps à les coiffer ainsi. Ses yeux sont bleus gris, tout aussi naturel. Elle tiens beaucoup de sa mère. Elle les maquilles souvent avec un effet smoky pour faire ressortir le côt glacée de ses iris et rendre son regard plus dur.
● Corpulence :
Elle est assez grande, mais très fine, ayant peu de poitrine par conséquent. C‘est dommage, cela aurait donné plus de charme à son corps, mais la vie était faite ainsi : elle avait déjà un visage ravissant, un regard qui parlait plus que tout un corps pulpeux et bien fait. C‘était une sorte de compensation pour ne pas le rendre trop belle. Elle n‘en avait que faire. Elle a très peu de muscle, mais est précise, vive et agile. Elle est plus forte avec des armes que sans.
● Particularités :
Sans parler de ce corps si fins et allongé, aux jambes qui n‘en finissaient pas, elle avait plein de dessin sur son corps. Elle faisait les tatouages, mais les adorait tout autant. Elle ne les comptes plus. Ni même des piercing. Elle en a trois latéraux dans le cou, formant deux lignes de boules grises. Ses tatouages :
-Des mains noirs, comme des ombres maléfiques qui lui griffes le dos. (Elle s‘est inspiré du pouvoir de son frère)
-Un papillon entre les deux seins, noir, sans couleurs.
-Un petit dragon chinois enter l‘index et le pouce, sur le dos de la mains gauche.
-Sur la main droite, les lettres « F » « U » « C » « K » sur chaque phalange
-Une pin up en bikini, légèrement penchée et aux formes avantageuse sur le mollet gauche.
-Une rose qui saigne sur l’aine.

● Quelle vision votre personnage a-t-il des autres ? Les chiens ne font pas des chats. Ses parents détestaient les mutants, alors, noyée dans cet état d’esprit, elle s’est mise à les haïr aussi. Elle ne s’en cachait pas. Même petite, c’était « les monstres ». Ne parlons pas de ce vol dans cette petite épicerie à Achaea. Elle était avec sa mère, elle avait dix ans et gardait sa main bien fermé dans celle de sa ma maman au ventre gonflé. Un mutant, vivant dans la misère, s’était mit en tête de voler la caisse de cette épicerie mal gardée. Elle eut très peur et les considéra encore plus comme des créatures mauvaises. Un client avait été blessée grave. Puis, les événements qu’on rabâchait à longueur de journée sur les incidents « mutant » avait nourrir sa haine. Après, elle dut faire une exception à la règle quand son frère se vit être un des leurs.
Les humains ? Elle n’allait pas dire non plus que c’était des anges. Son père fut le premier exemple. Ils avaient leur mauvais côté et pouvaient tout aussi bien être des monstres, mais eux ! Ils ne profitaient pas de leurs pouvoirs pour se mettre au dessus d’eux. Il n’y avait pas une inégalité des forces. Les hommes étaient quelques peu lésées face à cette évolution, même s’ils dominaient dans le nombre.
● Quel est son comportement avec les mutants ou les humains ? Tout dépent. Elle est très froide avant tout. C’est dans son sang. On ne donne pas sa confiance à n’importe qui, ni ne s’ouvre. Elle aime jouer le mystère et fixer ses yeux de félins sur les gens pour les perturber. Elle utilise aussi ses sourires pour l’ironie ou le cynisme. Elle aime tester les gens pour savoir si elle peut vraiment compter sur eux. Quand c’est fait, elle ne revient pas facilement en arrière. Il faut vraiment abuser de sa patience pour qu’elle vous déteste. Mais, même avec des personnes qu’elle aime bien, elle adore utiliser l’amour vache. Quelques insultes, des phrases sanglantes et moqueuses. Elle aime le piment dans les relations, et c’est souvent des hommes de caractères qui l’attirent, ceux avec qui elle peut provoquer des disputes, juste de la passion à l’état pur. Par contre, elle ne le sait pas, mais vu son caractère toujours sous pression, c’est un homme calme et posée, patient comme cela n’existe pas pour la supporter assez longtemps et réussir à la maintenir.
Elle peut être aussi douce bien sûr, elle peut même rigoler et s’amuser. Ce qu’elle aime le plus, c’est boire avec ses amis ou des nouvelles rencontres. Elle tien très bien l’alcool. Elle est aussi une vraie séductrice, juste pour avoir le plaisir de dominer un homme. Elle n’a pas la force physique pour battre un homme, alors elle joue de ses atouts pour toucher leur point faible. Tactile et caline ? Oui, avec qui elle veut et surtout quand elle veut. Mais, avec des relations même semi-sérieuse, elle reste discrète. Ce n’est pas son genre de s’étaler au grand public. Elle aime préserver son jardin secret.
● Usera-t-il de violence pour se sortir d'une situation de crise ? Bien sûr ! Elle est cette femme fatale, que vous aimeriez pouvoir serrer dans ses bras, mais sans lâcher des yeux, les deux armes qu’elle garde toujours sur elle, ou au moins une. Rien qu’un homme trop entreprenant, risque de la faire sortir de ses gongs (si elle a décidé qu’il ne pouvait pas la toucher), alors si elle en moment de crise, que ce soit la peur ou la colère, elle est violente. Toujours très calme, voire impassible, c’est blanc ou noir chez elle. Même pour une simple dispute, il peut lui arriver de balancer des objets, ou de frapper la personne. Elle a quelques saute d’humeur. Elle ne se contrôle pas, c’est son caractère et ce qui fait son charme. Une femme difficile à cerner, imprévisible, indomptable ou presque.
● Est-il appliqué dans sa vie et dans son travail ? Ca dépent. Le travail qu‘elle a choisi, celui qui est plus un hobby, soit de dessiner des tatouage, elle le fera avec application et même jusqu‘à aller refaire en subissant l‘art d‘un autre en recopiant une demande. Elle est coopérative et très ordonnée, ne serai-ce qu‘à cause de l‘hygiène. Elle est appliquée et pourrait y passer des heures. Pour ce qui est de chasser des mutants rechercher ou d‘en coincé qui ne respecteraient pas les règles, c‘est : à sa manière. On peut lui dire de faire comme ci, ou comme ça, mais en tant que conseil. Si on l‘y oblige, elle risque de mettre le canon de son arme en jour sur la personne qui donne les ordres. Elle va s‘occuper de sa mission, mais comme elle le sent. Discrètement ? Et si elle ne peut pas ? Tant pis ! Elle atteignait souvent sa cible, on ne pouvait pas lui en demander plus. Par contre, elle ne s‘arrêtera pas avant d‘avoir obtenu le but de sa mission.


» Informations Générales

● Histoire :

Un couple amoureux


Ilona Meyers. Père américain, mère polonaise. Son père était parti en simple voyage touristique en Pologne. C’est un fameux hasard qui le fit rencontrer Ludmila, sa mère. Elle était standardiste dans un petit hôtel du centre ville. Elle parlait un bon anglais, avec quelques faute que son père reprenait souvent. Il l’avait aidé à s’améliorer et il tomba sous le charme de cette jolie femme. Après toute la magie et l’alchimie de leur relations, seul le couple pourrait mieux l’expliquer. Il se traduisit par une femme qu’on kidnappa avec amour jusqu’à Achaea et qu’on épousa pour la naturalisé américaine. Quelques années plus tard. Le père, était toujours un gardien de prison, et sa mère avait ouvert un restaurant de spécialités polonaises. Ce ne fit pas fureur, mais il y avait quand même des clients et cela arrondissait largement les fins de mois. Puis un jour, Ludmila tomba enceinte de la petite Ilona. Ce fut le plus bel événement pour leur couple. Elle naquit dans un monde tendre et emplis d’amour. Rien à redire, ni même de son enfance.

Le Paternel.


Posons le point sur celui qui à forgé le caractère de sa fille. Le plus vieux souvenir de la jeune femme, fut de le voir, rentrer du travail. Elle courut jusqu’à lui, sautillant de ses longs cheveux blonds. Elle avait 6 ans. Il lui tapota simplement la tête et s’engouffra dans le salon, dont l’écran de la télévision éclairait la pièce. Il s’assit dans le canapé. Sa mère faisait mijoter un petit plat dans la marmite. Une bonne soupe du pays : choux, pomme de terre, vermicelle, navet et poireaux. Une sorte de pot-au-feu. Elle penchait la tête vers son pas, voyant sa main caresser accoudoir. La télévision vociférait des informations : attaque d’un mutant ! Émeute ! C’est un carnage ! Il a tué avec ses pouvoirs ! Peut-il les contrôler ? Jusqu’où ça ira ?! Son père tapa du poing et soupira. « Enfoiré de parasite ! » grogna-t-il seulement avant de se lever. Il tourna la tête et vit Ilona. Il lui fit signe de venir. Elle approcha. Un doigt sous son menton, il lui demanda de se tenir droite. Elle leva la tête, toute fière qu’il lui porte un peu d’attention.

_Quand tu vois un inconnu dans la rue ?
_Je ne vais pas lui dire bonjour …
_S’il te dit bonjour ?
_Je réponds, avec la distance d’une jambe entre nous.
_S’il te demande de le suivre ou te donne des friandises ?
_Je m’en vais et s’il m’attrape, je hurle.
_Si tu vois un mutant ?
_Je l’évite et quand je serai grande, je les tuerai !!!

Le père se mit à rire et lui demanda de ne pas être aussi extrémiste, surtout qu’elle risquait de se mettre en danger. Il lui demanda simplement de les éviter et que s’ils venaient à lui faire du mal, elle hurlait tout autant ou appelait la police. Il lui donna une petite pièce pour avoir retenu les règles de survie, puis les deux allèrent manger. C’était de rare moment comme ça où elle appréciait son père. Elle n’eut vraiment jamais de liens avec lui, pas d’affinité, ni même de complicité. Ce fut pire après la naissance de son petit frère, et la perte de sa mère. Il dut alors s’occuper de ses enfants, seul. Il souffrait beaucoup de la perte de sa femme, et comme tout homme faible il se mit à boire. Il dut travailler beaucoup plus, faire des heures supplémentaire pour gagner de l’argent. C’était très dur. Il ne voyait presque jamais ses enfants, les abandonnant complètement pour leur confort. Enfin, du moins le confort de sa fille.

Elle avait dix ans, elle était à l’hôpital, penché sur un landau. Son père aussi était penché au dessus, pleurant toute les larmes de son corps. Elle voyait les tout petits pieds de cet être, ses petites mains, son tout petit corps. Son père finit par attraper une chaise et l’envoya rebondir sur la grande fenêtre de la chambre. Il y avait deux lits, l’un fait l’autre non, mais les deux vides. Sa mère était morte en couche et son petit frère était un mutant. C’était trop pour son père. Elle voulut s’approcher et lui faire un câlin, mais dans sa colère et son désespoir, il la gifla en voulant la repousser. Elle retint ses larmes.

_Il faut que je le garde !!! Ta mère se moque de moi ! Il est pourri !!! Jamais je ne pourrais ! Déjà toi, c’est dur pour papa ! Je ne peux pas tout faire, mais lui… Ce… Ce truc… Je vais devoir faire semblant, car ta mère me l’a demandé… Il va falloir que tu m’aides ma chérie tu sais… C’est notre enfant, quoi qu’il arrive me dit-elle… C’est le notre. C’est ton frère.
_Ils vont peut-être trouver un remède… Je serai sage, je te le promets…

L’homme se pencha sur la jeune fille blonde et la souleva pour la porter contre lui. Il lui présenta donc son frère, Drew Meyers. Elle sourit et n’osa pas le toucher, encore choqué par le fait qu’il était tout ce que son père lui avait fait craindre : un mutant.

Elle découvrit une autre facette de son père, une qu’elle avait toujours ignoré jusqu’à bientôt : son détachement extrême et son manque d’affection. Ce ne fut pas elle la victime. Il était toujours à ses petits soins. Du moins, quand il arrivait à être présent dans leur foyer. Mais Drew, lui avait-il porté de l’attention une seule fois ? Autrement que pour le disputer ? Il s’occupait presque pas de lui, ne le câlinait pas, ne le bordait pas, ni même le regardait. Puis quand il commença à être plus vieux, vers ses huit ans, il s’était mit à le battre violemment. Deux années horribles pour Ilona. Il l’embrassait elle et giflait Drew, brisait des bâtons de bois sur lui.

Un frère différent.


Ilona et Drew avait une grande différence d’âge, mais c’était sûrement mieux. Elle prit du temps à sentir naitre une complicité entre eux, à créer un lien. Puis après la congé de son père, elle se retrouva enfin seule avec le nouveau venu. Son père l’empêchait de l’approcher. Elle était curieuse et voulait le connaitre. Sa mère l’avait préparer à son arrivée et même à savoir partager avant même qu’il ne naisse. Elle n’avait donc aucune jalousie à cause d’un syndrome de fille unique. Elle s’approcha du landau et tendit la main. Drew lui attrapa le doigt et le serrait si fort. Tant d’énergie dans une si petite main. Elle sentit des sanglots lui nouer la gorge. Sa nourrice sourit et la posa contre le cœur de la jolie blonde. Elle le tint fermement, s’assit sur le canapé et s’endormi avec lui. Elle apprit à lui donner le biberon, à le nourrir et un an après, à le changer. Bientôt la nourrice n’eut plus sa place. Elle l’aimait enfin ! Elle s’occupa donc de lui jusqu’à ce qu’elle quitte la maison. Elle lui faisait des petits plats, le cherchait à l’école, le lavait, l’aidait pour ses devoirs et surtout lui pansait ses plaies et ses peines. Il tait comme les autres finalement. Un mutant, mais gentil et fragile.

Même si elle était mieux traitée que son frère, elle eut beaucoup de conflit avec son père à cause de celui-ci. On lui reprochait de trop s’investir avec un monstre, un parasite. Elle n’en faisait qu’à sa tête. C’était avant tout son frère et elle n’hésitait pas à servir de bouclier à Drew.

Puis même quand elle eut peur de lui, elle l’aimait toujours. Cette souffrance qu’elle avait porté avec lui, ou du moins essayé n’était pas un lien qu’on pouvait facilement briser. Elle serait bien revenue vers lui, mais avec son travail pour l’Apocalypto, elle pouvait encore moins l’approcher, même avant alors qu’elle travaillait au noir, pour des trafiquants, ou des tueurs. Mais il lui arrive de temps en temps de le chercher dans la ville et de l’épier, voir comment il se porte, ce qu’il fait. Tout ça, sans jamais osé aller lui parler.

Une jeunesse oubliée.


Le problème de ce mode de vie, autant elle aimait son frère et elle commençait à se détacher de son père, elle n’eut pas vraiment de jeunesse. A peine 12 ans et c’était déjà une vraie femme au foyer. Courir après les cours, s’occupe de Drew, penser à ses cours à elle. Au lycée, la pauvre Ilona avait finit par déborder. Son père avait beau être un grand modèle de droiture, elle prit un mauvais chemin. Il n’était jamais là, où alors passait peu de temps à ses côtés, ne supportant plus de le voir renier peu à peu son petit frère. Au lycée, seize ans, elle connut le plaisir de s’évader grâce aux soirée et aux petits amis qu’elle alignait. La débauche était son espace de liberté, sa route 66. Elle avançait à vive allure sans même pouvoir apprécier le paysage. Elle avait eu de mauvaise fréquentations, couchait à droite à gauche, buvait souvent et fumait. Ca l’aidait à quitter un peu son quotidien, même si des fois, elle avait son petit frère avec elle.

Elle put connaitre ce plaisir grâce à son premier copain. Un petit voyou qui était tombé sous le charme de cette jeune fille studieuse et mystérieuse, qui ne disait jamais rien, restait dans son coin et dont la bouche, ne crachait que des « Fuck off ! ». Il découvrit le dur quotidien de cette lycéenne. Elle devait parfois quitté le cours en plein milieu pour aller chercher un frère qui s’est fait chamailler par ses camarades de classes à être trop introverti. Puis une fois, à la sortie d’une longue journée de cours, le jeune homme lui demanda s’il pouvait faire un bout de chemin avec elle. Elle remonta le col de sa redingote, lui jeta un bref regard acéré et haussa les épaules. C’est là qu’elle lui expliqua tout, ou presque. Juste qu’elle devait s’occuper de son frère et qu’elle n’avait pas de temps à perdre avec des cons comme lui. Il n’en fut que plus séduit et lui donna la chance d’échapper à sa vie tristounette. Cela dura un an entre eux, une sorte de couple libéré et passionné, avec derrière leur tromperie, un lien profond. Il avait transformer la petite fille sage en succube.

La peur.


Puis un soir, Ilona et Drew avaient respectueusement dix et vingt ans. La jeune adolescente était dans sa chambre avec son béguin du moment. Ils étaient l’un contre l’autre dans le lit, regardant un film d’horreur japonais. En bas, Drew n’arrivait pas à s’avancer dans ses devoirs. Sur la table à manger, il jeta un bref coup d’œil à son père. Celui-ci était concentré sur le journal d’informations. Drew se mit alors à jouer avec les ombres. Les débuts d’un pouvoir qu’il ne maîtrisait pas totalement.

Le père finit par voir son petit jeu, les mains qui parcouraient le mur. Il balança son verre de whisky vide vers le mur derrière le petit garçon. Celui-ci sursauta et releva son manuel devant son visage. Le père se leva et l’attrapa par les cheveux, le trainant jusqu’au cagibi, où il l’enferma dans le noir. Il ouvrit la porte une heure plus tard. Puis soudain, les mains qui l’avaient effrayé quelques heures plus tot glissèrent à toute vitesse sur le chemin lumineux que venait d’ouvrir l’homme. Elles grimpèrent avec rapidité sur ses jambes, son corps. Le père se frotta comme pour les chasser, mais avant même de s’en rendre compte, les mains se matérialisèrent, s’éjectant de la surface qu’elles parcouraient et vinrent lui serrer la gorge si fort.

Il eut simplement le loisir de crier le nom d’Ilona. Elle bondit du lit et dévala les escaliers quatre à quatre, suivit du jeune homme. Celui-ci, prit de panique, voyant M.Meyers touchant à peine le sol, gargarisant, s’enfuit en courant. Ilona resta là, bloquée. Elle hurla à Drew d’arrêter et de se calmer. Son regard, sa concentration était si forte que le jeune homme s’arrêta qu’une fois le cœur de leur père cessant de battre. Les mains reculèrent jusqu’à l’ombre, disparaissant et le corps tomba violemment au sol. Les yeux exorbités, la bouche ouverte et le visage violet, leur père venait de les quitter. Ilona tremblait, complètement effrayée. Elle jeta un dernier regard à son frère, les larmes aux yeux. Elle s’excusa et s’en alla, le laissant tout seul. Elle appela la police et les prévint d’une agression à son foyer. Elle ne donna pas son nom, juste l’adresse. Elle ne sut jamais ce qu’il était arrivé à son frère ce soir là, mais en tout cas, il était sain et sauf, et surtout libre.

Sa vie d’adulte ou presque.


Après avoir abandonné son frère, quitté la maison familiale, elle retourna chez son premier amoureux, son premier amant au lit, et son seul ami au lycée. Il habitait dans le quartier pauvre de la ville, mais il l’accueillit sans problème. Il découvrit une autre facette chez elle, le dessins. Elle était doué, se débrouillait bien, et faisait surtout des modèles de tatouage. Il l’aida par al suite à trouver du boulot. Il connaissait pas mal de monde, surtout dans ce milieu que certaines personnes dénigre. Grâce à lui, elle put gagner de l’argent en faisant quelque chose qui lui plaisait. Le patron tatoueur l’avait formé rapidement, car elle apprenait très vite. Il l’engagea sur le champs et était son meilleur atout, en plus, elle était mignonne. C’est cet homme qui lui fit son premier tatouage, les mains noires : images qu’elle ne put jamais sortir de son esprit. Puis au fil du temps, elle se trouva un appartement, un peu miteux, mais c’était son chez elle. Elle n’avait plus à abuser de la gentillesse d’un ancien amant. Puis de fils en aiguille, son patron qui connaissait des gens, qui en connaissaient d’autre… Elle rencontra un homme, pas de ceux qu’elle eut l’habitude de connaitre : un homme. Il ne montait pas la voix sur elle, il crachait tel un serpent et elle se faisait toute petite, se taisant. Quand elle levait la main, il lui serrait le poignet jusqu’à ce qu’elle lâche le poing, ou l’objet qu’elle comptait violenter. Puis alors qu’elle l’avait repoussé, il planta simplement ses yeux dans les siens et la jeune femme frémit, se laissant complètement aller. Elle aimait tout en lui, son calme, sa patience, son autorité, son charisme qui vous écrasait totalement. Elle qui avait un fort caractère, il n’était que le remède de ses humeurs. Elle l’avait séduit avec la flemme qui brillait toujours dans ses yeux, ces cheveux blonds sur un joli corps qui ne mâchait pas ses mots et montrait qu’elle était là par quelques coups d’éclats. Cet homme travaillait au marché noir du trafic d’arme en ses heures perdue, mais c’était avant tout un tueur professionnel. C’est lui qui lui offrit ses deux Ruger MK II et lui apprit à tirer, comme d’abattre une cible. Elle se rappela le premier homme qu’elle tua. Un mutant. C’était encore mieux qu’être au lit avec cet homme.

La cible était attaché à une chaise, complètement déboussolé par le mauvais traitement qu’on venait de lui infliger. Elle n’avait tiré que sur des canettes dans des terrains vagues jusqu’à maintenant. L’homme de son cœur arriva derrière elle, lui écarta doucement les jambes et lui demanda de sortir son arme. Elle le fit et doucement, les mains de l’homme vinrent glisser sur les siennes, appuya sur la gâchette. En pleine tête. Le mutant vit son crâne partir en arrière avec le choc et quelques petit « ploc » de sang résonnèrent sur le sol. L’adrénaline qui l’avait envahi était incomparable. C’était si jouissif qu’elle se retourna pour embrasser son formateur, avec ferveur, laissant doucement son arme caresser son cou et son torse. Elle était parfaite : trop belle pour être tué de sang froid et trop méprisante pour lui laisser le temps d’hésiter devant une cible. Après cela, elle l’accompagna à ses missions et les dernières qu’elle put faire à ses côtés, il la laissa faire tout le travail. Il interviendrait en cas de danger. Il finit par la quitter. Il commençait à tomber amoureuse d’elle et c’était mauvais pour son travail. Elle fit comme si elle s’en moquait, mais il lui manqua rapidement.

Elle continua de travailler en tant que tatoueuse, puis grâce au bouche à oreille de son patron, avait gardé le plaisir de gagner de l’argent contre quelques têtes de tombées. C’était souvent des petits règlements de compte, des mutants qui ne servaient à rien dans la société et qui étaient hostiles. Durant cette vie, est-ce qu’elle eut des problèmes avec des mutants ? Oui, elle fréquente beaucoup de garçon, et bien sûr, cela finit par arriver. Quand elle découvrit qu’une de ses aventures qu’elle pensait avec un certain suivit, était un mutant. Elle devint folle de rage. L’homme sortit pratiquement nu de la maison, évitant les balles qu’elle tirait plus pour le faire fuir plus qu’autre chose. Elle s’était sentie humiliée.

L’entrée en matière.


Un jour, alors qu’elle remplissait le petit dragon sur sa main gauche, la porte de la boutique s’ébranla. Elle redressa la tête, penché sur la main posé sur son genoux relevé, le tout en équilibre sur un tabouret à roulette. Elle tenait seule la boutique. Il y avait un homme, essoufflé qui se collait au mur, guettant la rue par la vitrine. Il n’avait pas l’air préoccupé de savoir s’il était seul ou non. Elle se racla la gorge et vérifia que les deux femmes de sa vie n’étaient pas loin. L’homme sursauta et fonça sur elle, lui collant l’arme sur la joue. Elle resta calme, et beaucoup moins quand elle remarqua que la blessure sur son bras se referma doucement.

_Tu demandes à l’aide, je te fais sauter la cervelle ! Je ne fais que passer… Enfoiré d’anti-mutant, rajouta-t-il en se penchant pour regarder vers la vitre.
_Ah ? Vraiment ? C’est dommage… T’es plutôt canon et hmmm… Ton arme sur moi, ça me rend toute chose… susurra-t-elle en imitant un accent polonais qu’elle n’avait pas au naturel.
_T’es cinglée toi !
_J’y peux rien… C’est mon gros problème. Je suis nymphomane et la moindre excuse… Hmmm…

L’homme leva un sourcil sur la jeune femme qui se lécha la lèvre supérieur. Il la jaugea ; moulée dans son jean serré et sa chemise ouverte jusqu’au nombril. Il ne pouvait pas résister. Quel idiot ! Il baissa sa vigilance et la plaqua sur la table de travail. Elle mima quelques secondes la fille de joie et attrapa l’aiguille pleine d’encre, encore entrain de vibrer sur le côté. Elle la lui enfonça en plein dans l’œil. Il hurla et recula, bousculant tout sur son passage. Les mains sur son œil qui lui brûlait et saignait d’un sang teinté d’encre noir. Il recula doucement vers la vitrine. Elle se releva en vitesse, voyant que l’homme pointait son arme dans le vide. Elle plongea sous le lavabo ou était ses deux armes, courut vers lui avec ses talons aiguilles. Elle ne s’arrêta pas, percutant violemment le mutant en fuite, les faisant tout deux traverser la vitrine. Les éclats accompagnèrent leur cascade et tout les éléments atterrirent sur le trottoir, devant un homme qui resta le seul spectateur impassible. Les autres personnes étaient à la fois curieuses et paniquées. Le mutant allait pour tirer, Ilona tira dans sa main, son arme vola et elle lui explosa le crane à bout touchant. Elle lui cracha au visage.

_Enfoiré de mutant !

Elle se mit debout, un peu chancelante, puis elle sentit des mains l’attraper par les épaules. L’homme cherchait simplement à la maintenir debout, mais elle plaqua simplement le silencieux sous le menton de l’intrus, le souffle rauque.

_Je sais pas si t’as remarqué, mais je suis douée avec ces engins, fait gaffe …
_Je le sais oui… Et j’aimerai savoir si tu aimerais les utiliser plus officiellement… Je m’appelle Liam Winchester, et j’ai peut-être du travail à te proposer.

Ilona se retourna et lui fit un sourire en coin. En plus, il était charmant. Elle rangea ses armes dans ses holsters. Liam calma le public qui s’était amassé autour d’eux puis laissa la jeune fille tranquille. Elle s’occupa de suite de la vitrine à remplacer. Quelques jours plus tard, des hommes débarquèrent chez elle. On venait de lui dire qu’on lui proposait un poste comme chasseuse au sein de l’Apocalypto, sa candidature appuyé par monsieur Winchester auprès de ses supérieurs. Elle accepta sans hésiter.


● Avatar :Kate Naura
● Recyclage du Personnage : Oui, oui, oui !!!


» Informations de Base

● Comment avez-vous connu le forum ?Triple compte (Cinderella Tennessee, Curtis Langford)
● Parrainage : Non merci ^^
● Un commentaire ou un message à faire passer aux administrateurs ?Je vous aimes !
● Quelque chose à dire sur le forum ? Magnifique <3
● Quelles sont vos disponibilités ? Au moins trois jours par semaines
● Parlez-nous un peu de vous : Voir compte Cinderella Tennessee (humaine)

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Liam Winchester
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» Métier: Agent de l'équipe spéciale 'Bastet' - Policier (sous couverture)

» Statut RP: Fermé

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MessageSujet: Re: Ilona Meyers Jeu 3 Fév - 23:45

Je ne vais pas te redire bienvenue sur le forum, mais bien le bonsoir \o/

Alors, que dire mis à part que je suis fan de tous tes personnages ? xD J'adore la tatoueuse chasseresse, c'est original et en plus ça promet d'être sympathique à jouer ! Avec un petit frère mutant la situation sera plus explosive :p Sinon rien à redire, la fiche est niquel et bien détaillée, l'écriture agréable comme toujours, en somme, c'est tout bon !

Je te valide donc avec plaisir ! Il te faudra simplement remplir ton profil et ton profil personnalisé, et créer les sujets pour gérer ton personnage par ici. Ensuite tu pourras chercher des partenaires de RP, moi je m'occupe de tout recenser correctement. Tu connais le topo !

Bon jeu sur Apocalypto !

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Ilona Meyers

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